30 Day Challenge Desperate Housewives – Jours 16 à 20

Séquence rattrapage aujourd’hui pour le 30 Day Challenge Desperate Housewives avec les jours 16 à 20 qui me permettront d’être à jour ! Pour les règles, je vous renvoie toujours  chez Tequi !

Pour ce qui est du principe, c’est une question par jour concernant la série, pendant 30 jours tout simplement ! Pour ce qui est des questions, les voici :

Et pour ce qui est de ma participation c’est là-dessous !

Jour 16 – Votre couple détesté ?

Je n’ai pas été fan non plus du couple Bree / Karl, mais seulement au début car après c’est devenu plutôt intéressant, donc je ne sais pas trop, peut-être la relation entre Katherine et Mike, mais il faut avouer qu’elle a donné lieu à des scènes assez marrantes dans l’éternelle rivalité de Katherine avec Susan… Donc détesté ce n’est pas vraiment le mot !

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Jour 17 –Ceux que vous auriez aimé voir en couple ?

On s’est tous amusés, comme les scénaristes dans de petites scénettes marrantes, à mettre tous les personnages en couple  je crois ! L’idée qui m’avait bien plu était la possibilité Lynette / Carlos !

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Jour 18 – La plus grande garce (ou le plus grand salaud) ?

Parler de garce sans citer Eddie Britt est juste impossible mais si son personnage au fil du temps dévoile bien plus d’humanité et un désespoir aussi profond que celui des ces gentilles voisines, qu’au premier abord… Mais elle reste une des plus belles garces de l’histoire des séries ! Et Nicolette Sheridan a tellement la gueule de l’emploi et le jeu parfait pour le rôle !

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Jour 19 – Le personnage que vous auriez aimé être ?

Vous avez déjà vu mon avatar sur WordPress ? Bon alors vous avez la réponse ! Gaby elle est fraîche et ne se laisse jamais abattre, une vraie battante prête à tout pour arriver à ses fins, et finalement c’est quand même elle qui morfle le moins sur l’ensemble de la série !

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Jour 20 – Ce qui restera culte

Tout ! La série en elle même est culte. récemment je suis tombée sur un épisode par hasard en plein après-midi sur 6ter. Je suis restée scotchée de longues minutes, alors que je connais par coeur, et en me retournant j’ai vu Monsieur planté au milieu du salon, scotché aussi. Et on s’est fait la réflexion que Desperate Housewives resterait sans doute l’une des meilleures séries qui soient, le genre qu’on a envie de se revisionner dans son intégralité.

30 Day Challenge Desperate Housewives – Jours 11 à 15

Hello Potatoes ! On continue le 30 Day Challenge Desperate Housewives avec les jours 11 à 15 du 30 Day Challenge Desperate Housewives ! Pour les règles, je vous renvoie toujours  chez Tequi !

Pour ce qui est du principe, c’est une question par jour concernant la série, pendant 30 jours tout simplement ! Pour ce qui est des questions, les voici :

Et pour ce qui est de ma participation c’est là-dessous !

Jour 11 – Le personnage sur lequel vous avez changé d’avis ?

Moi j’ai pas mal fait d’allers-retours avec Orson Hodge. Au début je l’aimais bien quand il a rencontré Susan. Et puis il est devenu louche avec l’intrigue qui lui tournait autour. Et puis, l’intrigue terminée il est revenu dans mes petits papiers. Et puis il y a eu l’accident, et il est devenu un peu pénible. Ça a été mieux et il a disparu de la circulation. Quand il est revenu il était de nouveau louche, alors ça a fini par me saouler. Mais un personnage qui suscite autant d »motions c’est bon signé non ? Il faut dire aussi qu’ils n’ont pas pris n’importe qui pour l’interpréter !

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Jour 12 –Le personnage le plus drôle ?

J’hésite entre Carlos et Gaby… On peut pas prendre les deux ensemble ? Non ? Alors je vais prendre Gaby. Eva Longoria a un talent comique indéniable, et le personnage de Gabrielle était parfait pour qu’elle montre sa palette ! Cette petite bonne femme et ce qu’ils ont réussi à en faire est juste génial. Elle a en plus eu l’occasion contrairement à ses copines de montrer deux facettes avec la Gaby pré maternité et la Gaby maman, et les deux étaient juste parfaites en potentiel comique !

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Jour 13 – Le personnage le plus touchant ?

Je crois que le personnage qui m’ a le plus touchée, c’est Tom Scavo. Ses nombreuses histoires avec Lynette, ce qu’ils ont dû traverser, ses conflits d’ego avec une femme qui tient la maison et l’autorité dans le couple, et cetet déclaration d’amour dans le dernier épisode <3…!

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Jour 14 – Le personnage qui ne sert à rien ?

Chaque personnage a son utilité je trouve mais le couple Bob et Lee n’était pas vraiment nécessaire à mon idée. Même si ils donnent lieu à des scènes drôles, il n’y a pas vraiement eu d’intrigue autour d’eux alors qu’ils ont rapidement pris de la place dans le quartier. Il devait être de bon ton à l’époque de caser son couple gay dans chaque série…!

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Jour 15 – Votre couple préféré

J’hésite encore… Entre Tom et Lynette que j’adore sur la durée entière de la série, et Carlos et Gabrielle dont l’histoire m’a passionnée à de nombreuses reprises tout du long… Tranchons donc pour Carlos et Gabrielle pour les nombreux rebondissements comiques. Je suis fan !

30 Day Challenge Desperate Housewives – Jours 6 à 10

Hello Potatoes ! Je vous retrouve avec les jours 5 à 10 du 30 Day Challenge Desperate Housewives ! Pour les règles, je vous renvoie chez Tequi afin de vous joindre à nous, il est toujours temps, regardez, moi le retard que j’ai accumulé et je persiste !

Pour ce qui est du principe, c’est une question par jour concernant la série, pendant 30 jours tout simplement ! Pour ce qui est des questions, les voici :

Et pour ce qui est de ma participation aux jours 5 à 10, la voici !

Jour 6 – Votre personnage féminin préféré ?

Oh là là quelle question difficile… Procédons par élimination, ce n’est pas Susan, même si elle est très drôle, ce n’est pas Lynette, même si son couple avec Tom est juste <3, j’ai un gros faible pour Gaby, et j’ai toujours trouvé qu’Eddie était aussi un personnage central de la série, mais je crois que le personnage le plus intéressant est tout de même Bree, car il faut avouer qu’elle nous aura tout fait, tant en termes de frasques pour le personnage, que d’émotions suscitées par le jeu exceptionnel de Marcia Cross.

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Jour 7 – Votre personnage masculin secondaire préféré ?

Difficile de faire le distingo entre les personnages principaux et secondaires dans Desperate… vu que les personnages secondaires sont vite devenus incontournables ! Alors moi je vais choisir Dave Williams, parce que c’était un personnage intéressants, complexe et que le scénario de la saison qui le concerne était rudement bien ficelé !

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Jour 8 – Votre personnage féminin secondaire préféré ?

Karen MacCluskey of course ! Je suis sûre que son importance au sein des intrigues a été amplifiée au fil de la série grâce au capital sympathie qu’elle avait auprès des spectateurs ! Un Spin-Off autour d’elle a même été envisagé à un moment. J’aurais voulu voir ça ! Malheureusement Kathryn Joosten n’étant plus de ce monde on n’aura jamais de spin off, car personne ne reprendrait le rôle aussi bien !

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Jour 9 – Votre guest préféré

Encore une fois, comment définir le terme de guest dans Desperate quand chaque personnage devient clé à un moment donné ? Si on part du principe que c’est un invité connu qui fait une apparition, je pense à Kyle Mac Lachlan, qui restera toujours l’acteur culte de Twin Peaks, ce qui fait que chacun de ses rôles l’apparente à un guest de choix… Donc allons-y pour Orson Hodge, mais lui aussi deviendra un acteur principal rapidement…

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Jour 10 – Le personnage que vous aimez le moins

Dire que je ne l’aime pas serait un peu fort, mais en effet c’est Susan que j’aime le moins. C’est un personnage qui a tout pour être attachant, maladroite, drôle, avec cette loose qui lui colle aux baskes, mais quand ça part trop dans le mélo avec Susan, ça foire. Il y avait un truc qui faisait qu’avec ce personnage ça passait moins. Dans les scènes comiques, aucun problème, mais dans la continuité j’ai toujours eu un problème avec Susan. Si elle apparaît comme le personnage féminin le plus normal et sage, c’est aussi celui qui évolue le moins malgré tout ce qui lui arrive. Ceci explique peut être cela… Mais bon elle a Mike et rien que pour ça on la pardonne !

30 Day Challenge Desperate Housewives – Jours 1 à 5

Hello Potatoes ! Je vous retrouve aujourd’hui encore pleine d’excuses pour ma non assiduité sur le blog ces derniers temps (en ce moment c’est la remise à jour des guides touristiques…). Mais qui a pour pseudo Desperate Couch Potatoe se doit, lorsque sa copine Tequi propose un 30 Day Challenge sur Desperate Housewives, de relever le défi ! On va donc commencer avec les 5 premiers jours de ce challenge.

Pour les règles, je vous renvoie chez Tequi afin de vous joindre à nous !

Pour ce qui est du principe, c’est une question par jour concernant la série, pendant 30 jours tout simplement ! Pour ce qui est des questions, les voici :

Et pour ce qui est de ma participation aux 5 premiers jours, c’est par ici que ça se passe !

Jour 1 – Pourquoi avez-vous commencé la série ?

Aussi étrange que ça va vous paraître, c’est une série qui ne me tentait pas du tout ! A l’époque, j’avais comme programme télé un certain Télérama (mais je vais mieux depuis), et le journaliste qui avait dressé le portrait de Desperate était complètement à côté de la plaque, et en le lisant je m’étais dit que ça devait être nul. Et puis tout de même piquée par la curiosité j’y suis allée. Et là déjà j’ai laissé tombé les critiques Télérama, et puis j’ai carrément sombré dans Desperate Housewives. Rapidement il a fallu que je trouve la suite et la suite et la suite, et je crois bien que c’est la seule série pour laquelle j’ai toujours réussi à être à jour au fil de la diffusion US…. Quitte à parfois regarder les épisodes en VO non sous titrée tellement il me fallait ma dose. Evidemment je regardais ensuite la version sous-titrée dès qu’elle était disponible. Et puis parfois même la version française à la diffusion M6 avec Monsieur qui lui pouvait attendre la sortie en France.

Elle reste toujours aujourd’hui pour moi l’une des meilleures séries de tous les temps, parce que tout y est, il y en a pour tout le monde. j’ai même réussi à convertir ma mère qui n’aimait pas du tout au début et qui finalement a repris sur les rediffs de canal et a fini par me demander si je les avais en DVD…

Ce n’est évidemment pas un hasard si j’ai choisi ce pseudo sur la blogo ! Heureusement que je ne me suis pas fiée à la présentation du journaliste de Télérama, sinon vous ne me connaîtriez peut être pas ! Toujours se fier à son instinct !

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Jour 2 – Ce que vous aimiez le plus ?

Ce qui m’a tout de suite happée c’est l’intrigue de départ, et son côté « il y en a pour tous les goûts ». Du soap, de l’intrigue avec un supens à toute épreuve (les premiers cliffhangers qui m’ont pris aux tripes !), du drama, mais avec une bonne dose d’humour, et des personnages attachants dès le départ. Rares sont les séries qui ont réussi ce pari de mélanger les genres sans se casser la gueule (à vrai dire je ne vois que celle-ci, et peut être un peu Dexter mais dans une moindre mesure).

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Jour 3 – Ce que vous aimiez le moins ?

Ce qui m’a toujours un peu dérangée dans la série, même si ce détail n’a jamais nui au scénario ni à toutes les qualités de la série, c’est ce puritanisme américain dans toute sa splendeur. On s’entretue sans trop de scrupules, on picole et on s’adonne à des pratiques sexuelles telles que le sado-masochisme, mais pas question de parler avortement ! Mais après tout ça collait bien à ce microcosme banlieusard chic.

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Jour 4 – Votre épisode préféré

Impossible de n’en choisir qu’un pour une fan comme moi, il y en a tellement qui m’ont marquée, fait hurler de rire ou chialer comme un bébé, trembler de trouille ou tomber pour avoir retenu ma respiration trop longtemps ! Mais si il faut vraiment en citer un je choisirais « Something’s Coming« , celui de la tornade qui frappe Wisteria Lane. J’ai failli arrêter de respirer pendant celui là, et c’est la première et seule fois de ma vie où j’ai couru sur le net pour savoir qui était cette mort est annoncée dès le début, et justement cette fois là pas moyen de trouver un spoiler !

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Jour 5 – Votre personnage masculin principal préféré

Ah là là encore une colle, je sens que ce challenge va souvent me poser problème si il faut faire des choix ! On peut pas faire un mix ? Genre le physique de Mike, la sensibilité de Tom et le charisme de Carlos ? Je vais choisir Carlos mais vraiment parce que je veux faire le défi correctement, et parce que c’est un personnage qui a le plus évolué au fil des saisons. Du sale macho latino de la première saison qui ne semblait pas parti pour être un personnage clé il est devenu un type bien. Et je dois dire qu’il m’a souvent fait beaucoup rire !

Le problème avec ce genre de challenge c’est que ça donne envie de se faire un marathon de l’intégrale… C’est pas avec des idées comme ça que je vais avancer sur les nouveautés moi… ! On se retrouve vite pour la suite !

House Of Cards – Meet Frank Underwood

Et oui mes petites patates, ce n’est plus Noël mais je vous gâte en billets séries ces derniers jours ! Il faut dire qu’après un rattrapage de visionnage, quand on tient un blog avec un nom pareil, il faut bien faire son rattrapage blogo !

Et aujourd’hui je vous livre un nouveau coup de cœur, House of Cards. Bien que fan absolue de Kevin Spacey, je ne m’étais pas du tout penchée sur cette série. En fait je pensais, avec un titre pareil, que c’était sur le poker (l’imbécile…). Après j’ai su que ça parlait politique, alors vu ma piètre connaissance de la politique américaine, je me suis dit que je n’allait rien comprendre. Et puis quand même c’était Kevin Spacey. Et David Fincher était à la production. Et Monsieur, bien plus féru en politique commençait à parler de cette série, alors je lui ai offert le coffret des deux premières saisons…

Le Pitch

House of Cards, c’est tout simplement l’histoire de l’ascension d’un couple prêt à tout pour accéder au pouvoir. L’élu démocrate de la chambre des représentants Frank Underwood (Kevin Spacey) et sa femme Claire (Robin Wright) qui gère une organisation non moins politisée de défense de l’environnement, avancent dénués de tout scrupule en éliminant tout obstacle à leur quête vers le sommet du pouvoir, s’entourant et évinçant tour à tour les pions utiles à leurs fins.

Première série originale Netflix, House of Cards a beaucoup fait parler dès sa sortie. Même le Président Obama et l’un de ses prédécesseurs Bill Clinton seraient fans ! Et je dois dire que je les ai vite rejoints dans la longue liste des fans de la série.

Pourquoi c’est bien ?

Frank Underwood. Un personnage désormais d’anthologie dans l’histoire des séries TV. Le genre qu’on adore détester et qu’on déteste aimer. Le jeu de Kevin Spacey y est pour beaucoup (le mec, il a quand même eu un Oscar – Meilleur second rôle dans Usual Supects, un de mes films préférés – c’est pas pour rien), et ce rôle lui a d’ailleurs valu un Golden Globe. Ce n’est pas non plus pour rien que Renault l’a choisi pour la pub du nouvel Espace. Il est juste parfait dans le rôle et si le personnage dérange, on lui passerait tout. C’est peut être aussi parce que le téléspectateur est son témoin privilégié. Et ça c’est très nouveau. On avait l’habitude des voix off, mais cette caméra subjective qui prend le téléspectateur à parti et nous rend tantôt confidents, tantôt complices des méthodes douteuses de Frank, c’est totalement nouveau. Et c’est vraiment ingénieux de briser l’écran de la sorte pour prendre le téléspectateur aux tripes.

Claire Underwood. La charmante et non moins machiavélique Madame Underwood. Robin Wright a aussi remporté un Golden Globe pour son rôle, à des millions de lieues de la Kelly Capwell de Santa Barbara qui l’a fait connaître. Pas étonnant. Elle est d’une justesse dans la froideur qui laisse pantois. Je suis totalement fan.

Et puis il y a les personnages secondaires, Zoé Barnes (Kate Mara), l’ambitieuse journaliste qui va se lier avec Frank dans un échange de bons procédés à base de sexe et de tuyaux distillés de part et d’autre dans l’intérêt de chacun – enfin ça c’est dans la première saison… Peter Russo, le député alcoolique en lice pour un poste de gouverneur, en proie avec ses démons sous l’œil impuissant de sa secrétaire et petite amie Christina (Kristen Conolly), lancé, fait et défait par les Underwood…

Dans ce contexte Frank place ses pions au gré de son ambition, fait et défait les alliances au sein du parti et de l’opposition, dans l’ombre d’un Président qui malgré sa méfiance lui donne souvent raison. Au service d’une seule chose, son ambition. Claire l’aide, ou pas, tout dépend si cela lui profite, en dépit de leur objectif commun. Ma-chia-vé-li-ques.

Et c’est très brillant. Servi par des acteurs impeccables, parfaitement construit, avec une réalisation soignée qui rend même les  extraits du scénario basés sur des stratégies politiques et débats d’idées haletants. Car le suspense est le maître mot de House of Cards. Dans les épisodes qui pourraient de par leur pitch être chiants, on retient autant son souffle que dans les épisodes plus obscurs où la déontologie n’a pas droit de cité.

Tu peux voir à quel point j’ai été emballée par cette première saison, si bien que j’ai enchaîné avec la seconde, et que le Père Noël m’a apporté la troisième… Et j’avoue que je suis curieuse de voir l’évolution des personnages, et ce qu’il adviendra des Underwood une fois leur but atteint…

Bref, le seul ennui avec House of Cards est qu’on a du mal à ne pas enchaîner les épisodes. Il faut donc un peu de temps ! Mais je te garantis que ça ne sera pas du temps perdu !

Et toi alors ? Vu, pas vu, jusqu’où ? Aimé, pas aimé ? Bonne journée à tous !

Zoo – Les animaux se rebellent

Et on continue le rattrapage billets séries avec Zoo que j’ai eu l’occasion de découvrir tout récemment avec la diffusion TV française.

Avec un Pitch de départ que je trouvais très intéressant (les animaux qui se rebellent contre les hommes, avouez que c’est tout un programme !), j’avais hâte de voir cette série, mais je ne pensais pas en avoir l’occasion, quand TF1 a eu la bonne idée de la diffuser. Le RDV TV hebdo c’est encore ce que je parviens à suivre au mieux quand je m’intéresse à une série !

Le Pitch

Aux quatre coins du monde des phénomènes comportementaux très étranges et d’une rare violence sont observés sur les animaux sauvages et domestiques… Alors que Jackson Oz et son ami Abraham assistent en Afrique à des attaques de lions et que Jack sauve de l’une d’entre elles une touriste française, Chloé Tousignant, la journaliste Jamie Campbell, décidée à faire tomber l’entreprise Reiden Global tente de prouver l’implication de cette dernière dans ces comportements animaux étranges, et rencontre le vétérinaire Mitch Morgan. Tout ce petit monde va se retrouver recruté autour de Chloé (qui n’est autre qu’un agent de la DGSE) par une mystérieuse organisation afin d’étudier et élucider la cause de ces attaques animales…

Une bonne intrigue et du divertissement, mais…

Je vous avoue que j’ai trouvé le premier épisode un peu faiblard. J’ai eu du mal a entrer dans l’intrigue, mais les personnages m’ont tout de suite plu, et la chaîne proposait trois épisodes, alors j’ai suivi la soirée. Et j’ai bien fait parce que finalement, c’est pas mal.

Le sujet déjà, même si il s’agit d’une adaptation du roman de James Patterson (et de toute façon beaucoup de choses diffèrent du roman à la série, à commencer par les personnages), c’est du jamais vu. Et ça dans le monde télévisuel, c’est assez rare pour le souligner. Le thème des animaux qui se rebellent contre l’homme à cause d’une probable mutation génétique donne lieu à des questionnements métaphysiques relayés par des dialogues et une genèse (les études du père de Jack qui avait vu le truc venir, mais que tout le monde prenait pour un fou…) intéressants. Le traitement de l’image aussi est un gros point fort : les paysages qui nous font voyager à travers le monde, et des animaux -outre la dent qu’ils développent contre la race humaine – de toute beauté. Car en effet, ce qui a suscité la polémique aux USA est la participation d’animaux réels au tournage plutôt qu’à l’utilisation massive d’images de synthèse, raison pour laquelle la PETA a tout simplement réclamé l’annulation de la série. Alors oui le sujet peut être polémique, mais sans entrer dans ces considérations le résultat à l’image pour le téléspectateur neuneu que je suis est juste réjouissant. On va juste espérer que lesdits animaux ont été bien traités…

L’histoire est plutôt bien ficelée. La lutte entre le bien et le mal avec multinationale aux pratiques douteuses (on est obligés de faire le parallèle avec Monsanto) et la bande de justiciers prêts à tout pour sauver le monde a beau être un cliché classique, elle fonctionne toujours quand elle est bien traitée. Et puis chaque épisode nous met face à une nouvelle menace animale, et donc à une nouvelle dose de suspense qui parvient même parfois à nous faire de belles frayeurs. Malheureusement je n’ai pu voir la série qu’en VF, car la VO de TF1 a décidé sur ma télé de ne plus rien sous-titrer et comme je ne suis pas parfaitement bilingue j’avais du mal, alors ça m’a un peu gênée car j’ai l’habitude de regarder les séries US en VOST, mais apparemment ce n’était pas plus mal car j’avais lu chez Tequi que leurs français qui parlent français avaient un français approximatif, genre la faute grave… Mais bon ça c’est un détail !

Les personnages sont très clichés eux aussi, la jeune journaliste décidée à faire tomber la multinationale qu’elle tient pour responsable de la mort de sa mère, le vétérinaire qui a râté sa vie personnelle et qui tient là un moyen de redevenir un type bien, le biologiste à la dérive qui croyait son père fou et trouve un moyen pour de nouveau croire en lui, l’agent de la DGSE fraîchement trompée par son mari avec sa sœur et qui n’a jamais fait de terrain mais trouve là le moyen d’être face à l’action, le rescapé des conflits botswanais qui a traversé et commis le pire, qui va trouver ici une cause louable à défendre et un moyen d’exorciser ses démons,…Et les relations entre tous ces gens là vont évidemment à pieds joint là où on attend qu’elles aillent (oui, il y a du love, de l’amitié et de la confrontation dans l’air évidemment) , tout y est ! Et là c’est un peu dommage, mais les acteurs parviennent finalement à faire oublier les grands classiques qu’ils interprètent.

A l’arrivée, je dis oui quand même. J’ai bien aimé Zoo, j’ai trouvé ça nouveau et chouette à regarder. Si toutefois on passe le cap du premier épisode. J’ai beaucoup aimé les personnages, surtout Jack Oz (James Wolk) ❤ on se demande pourquoi 😀 et je ne déteste pas Chloé même si on se doute bien qu’elle va lui mettre le grappin dessus (lol) et j’ai bien aimé retrouver Kristen Conolly dans le rôle de Jamie  (très différent de son rôle dans House of Cards). Les personnages d’Abraham et de Mitch sont intéressants aussi. Je déplore quelque peu les romances obligatoires entre les personnages, parce qu’on les voit arriver dès leur rencontre, et même si elles arrivent petit à petit, j’aurais préféré être surprise.

Et puis il y a le dernier épisode. je vais rien vous dévoiler, mais franchement si la saison s’était conclue sur l’avant dernier ça aurait été parfait. Je peux comprendre l’hésitation des scénaristes et des producteurs quand à l’avenir de la série pour finir sur un cliffhanger, mais faire un dernier épisode qui se passe des mois plus tard et ne débouche pas sur beaucoup plus c’est un peu énervant. A ce moment là pourquoi pas en prévoir deux, un qui répond franchement à la question, et un autre qu’on laisse en suspens, et diffuser l’un ou l’autre quelques semaines après la fin pour clore ou relancer une nouvelle saison ?! Ce final m’a vraiment déçue, parce qu’il ne met pas de terme en cas de saison unique, mais ouvre sur une suite casse gueule en cas de seconde saison. Saison que je regarderais malgré tout, puisqu’elle vient d’être annoncée par CBS.

Et vous alors, vous avez vu Zoo, vous avez aimé, et sinon ça vous tente ? Bon patatage !

Dix pour Cent – Des agents à 100 % !

C’est pas le tout de reprendre un rythme de patatage soutenu, il va falloir reprendre un rythme correct des posts y-afférents ! Et j’ai visionné quelques nouveautés ces derniers mois sans vous en parler, alors je vais essayer de rattraper ce retard de billets séries.

Et je vais commencer avec Dix Pour Cent. Vous avez dû au moins en entendre parler, car France 2 en a fait un événement, plutôt pas mal relayé à la radio dans les émissions culturelles et médias. C’était d’ailleurs une bonne idée, car sinon je serais passée à côté.

Imaginée par le célèbre agent Domnique Besnehard en 2006, il aura fallu attendre que Canal + refuse le concept, qu’un producteur l’exhume des cartons en 2011 et que Cédric Klapisch  (L’auberge espagnole, Un air de Famille) tombe dessus pour que France 2 relance l’idée… Après un long travail sur le casting – près de 30 acteurs français ont refusé de jouer dans la série par peur de dégrader leur image publique…- qui faillit mettre le projet à l’eau, c’est il y a quelques mois en 2015 qu’une saison de six épisodes a été diffusée.

Le Pitch
Dix pour Cent, c’est le pourcentage qu’un agent touche si un de ses acteurs décroche un rôle. C’est à partir de ce constat, et donc de ce titre que la série prend son envol. Car Dix pour Cent, en gros, ça raconte le quotidien de 4 agents artistiques au lendemain de la mort du patron de leur agence, et de l’arrivée d’une nouvelle stagiaire. Pourquoi elle nous cause d’une stagiaire ? Et bien parce que l’histoire commence avec Camille, fraîchement débarquée sur Paris qui rend visite à Mathias, qu’on comprend vite être son père, et agent de son état donc, pour trouver du travail. On comprend vite aussi que Mathias n’a pas très envie de bosser avec sa fille cachée, dont tout le monde ignore l’existence. Malheureusement pour lui Camille arrive au bon moment puisque l’assistante de sa collègue Andréa vient de la lâcher. Ajoutez à cela l’agence qu’il va falloir porter à bout de bras, la clientèle du boss qu’il va falloir se répartir, et les caprices des stars gérées par chacun, il y a du potentiel dans le domaine des emmerdes… et pour nous chers téléspectateurs par conséquent, du potentiel dans le domaine du divertissement.

Une note de 100 % !

Très franchement je ne saurais que trop vous conseiller cette mini série si vous l’avez ratée, car elle est vraiment très très réussie. Les acteurs principaux sont juste parfaits. Thibault de Montalembert et Camille Cottin (la « Conasse » de Canal + qui montre ici qu’elle n’est pas que bonne Conasse mais aussi bonne actrice) en tête, Gregory Montel (Gabriel, mon chouchou des agents) et Fanny Sidney (Camille) gravitent autour d’un microcosme clairement déconnecté qu’ils doivent reconnecter avec leur environnement et avec le monde réel représenté par leurs vies personnelles. Vraiment très réussi. Les personnages secondaires sont également excellents, chacun trouve sa place sans que ça fasse trop ni que ça parte dans tous les sens. L’humour est là souvent, mais l’émotion trouve aussi sa place l’air de rien, ce qui donne une ambiance fraîche et dynamique, dans un cadre filmiquement propre et travaillé mais pas austère.

Et si l’intrigue de fond est déjà très bien (l’intrusion de Camille dans la vie de Mathias), les intrigues parallèles sont quant à elles excellentes. Parce que bien évidemment un des atout de Dix pour Cent, ça ne vous aura pas échappé si vous avez un brin vu la campagne de promo, ce sont les guests. Car chaque épisode tourne autour d’un ou plusieurs clients de nos chers agents… Des clients VIP interprétés par les VIP themselves. Donc du beau monde ! Et du beau monde enclin qui plus est à l’autodérision, pour notre plus grand plaisir. Cécile de France, Audrey Fleurot, Françoise Fabian, Line Renaud, Nathalie Baye, Laura Smet, François Berléand, Joey Starr et Julie Gayet s’en donnent à cœur joie pour grossir les traits de caractère clichés des vedettes. Et quelque chose me dit que vu la réussite de la première saison, ça va cette fois se bousculer au portillon pour la seconde…

Bref, gros coup de cœur pour Dix pour Cent en ce qui me concerne, alors si vous êtes passés à côté, le coffret DVD est sorti pour les fêtes, et ce n’est que six épisodes ! Si vous l’avez vu, dites moi ce que vous en avez pensé !

Secrets and Lies : version US vs l’originale

Souvenez-vous, je vous avais parlé en début d’année de Secrets and Lies, une série australienne que j’avais beaucoup aimée. Et bien je reviens aujourd’hui pour une comparaison avec son remake américain.

PicMonkey Collage

J’avais prévu de laisser passer un peu de temps avant de la visionner, mais M6 nous l’a proposée il y a peu alors je me suis dit pourquoi pas… Et puis il y avait Ryan Philip et Juliette Lewis. des arguments de choix pour se le tenter. Tequi m’avait prévenue ne pas avoir tenu au delà du pilot, mais comme j’avais trouvé le premier épisode de la version originale un peu mou et que la suite m’avait bien plu, j’y allais déjà avec quelques à-prioris, mais avec l’idée de tenir bon quelques épisodes. Et puis regarder un remake c’est regarder d’un autre oeil, et j’avoue qu’au regard de la fin effroyable de Secrets and Lies, c’était plutôt intéressant de la revoir en  en connaissant les clés.

Le pitch, c’est exactement le même : un type normal accusé du meurtre de son petit voisin dont il a retrouvé le corps. Petit voisin qui va vite se révéler sous le coup de l’enquête être son fils né de la liaison qu’il a eu 5 ans auparavant avec la voisine, liaison que justement il a avouée à sa femme la nuit du meurtre…

Quoi de neuf par rapport à la première série ? 

Le pilot est un véritable copié-collé de la version originale. Dès lors on se demande pourquoi ils ont décidé d’un remake. Surtout que les australiens parlent anglais et que donc la version originale était tout à fait visible aux USA…

La suite commence à prendre quelques distances mais rien de très nouveau sous le soleil. Le mode de narration est le même, la trame de fond et les historiettes qui en découlent aussi. Ce qui diffère complètement, c’est que tout est à la sauce américaine. Et le problème avec les américains, c’est qu’il faut toujours qu’ils en fassent plu : plus de journalistes à la porte du suspect, plus de violence dans les rapports entre voisins, plus de suspense sur certaines scènes, et plus d’épisodes, ce qui n’était pas forcément nécessaire… Le traitement des rapports humains par rapport à l’événement est aussi révélateur de la différence culturelle entre les deux pays. Quand les australiens décortiquent la psychologie à l’instar de The Slap, les américains le font en musique grandiloquente et à coup de suspense à toute épreuve. Mais cet aspect est plutôt intéressant d’un côté comme de l’autre. Et dans un sens heureusement car ça m’aurait ennuyé à l’instar du pilot, de revoir exactement la même série une deuxième fois.

Le jeu des acteurs est parfois too much aussi. Ryan Philip, peu crédible en père de famille avec sa tête de minet (quand on a la chance de faire jeune, ça décrédibilise certains rôles…) garde un jeu qui colle bien, même si il est parfois trop léger ou pas assez par rapport aux situations. Les seconds rôles, avec Natalie Martinez (Under The Dome) campant la voisine et l’excellente KaDee Strickland (Private Practice) dans le rôle de la femme trompée sont vraiment au top. Mais on se demande vraiment ce qui se passe avec Juliette Lewis. Son personnage de flic déterminé interprété par un homme dans la version originale est surjoué au possible. Froide, incompréhensive, limite méchante, j’ai trouvé que c’était trop. Étonnant quand on connaît la palette de jeu de l’actrice. Elle se décoince cependant dans les deux derniers épisodes, montrant qu’elle aurait pu être excellente dans les précédents et c’est bien dommage. On retrouvera aussi avec plaisir Melissa Gilbert, oui oui la Laura Ingalls de la Petite Maison dans la Prairie dans un petit rôle.

La fin est aussi différente et franchement je n’ai pas compris pourquoi, car l’impact n’est pas le même sur le téléspectateur. Je ne vous raconte pas, mais quand on a vu la série de base, on est un peu déçu, même si la dernière scène basée sur les mêmes types de plans font le même froid dans le dos et laissent le même goût amer.

En bref, si vous n’avez pas vu l’originale, vous pouvez accrocher à Secrets and Lies version US, son suspense, et son histoire qui reste le premier atout de la série, avec un scénario bien traité, même à la sauce américaine et ses grands sabots. Mais je ne saurais que trop vous conseiller de voir la version australienne, car la copie n’égale pas l’original !

La bonne nouvelle, c’est que les américains, qui en font toujours plus, ont prévu une saison 2 autour d’une nouvelle enquête, de nouveau conduite par Juliette Lewis, et que Terry O’Quinn (Lost) sera au casting !

I Zombie – Y’a pas que Walking Dead dans la télé !

Aujourd’hui on fait un point série ! Ça faisait un bail, mais je n’ai pas chaumé ces derniers temps en termes de patatage (bébé dort très bien mais les insomnies ont fait leur retour… que voulez vous, une semaine de vacances efficace en termes de repos et je ne dors plus !), alors vous devriez avoir de mes nouvelles dans ma rubrique « Vu et approuvé » ces prochaines semaines !

Souvenez-vous, dans ma wish-list de séries à voir en 2015 figurait I Zombie, la nouvelle série CW sortie au printemps dernier. Je n’avais pas encore commencé, trop prise par d’autres programmes et par le quotidien habituel.

Oui mais voilà, Tequi a fait un Challenge 30 days spécial séries. Et dans le jour dédié au génériques de séries préférés elle a mis celui de I Zombie. J’avais déjà flashé sur l’affiche, j’ai carrément craqué sur ce générique à la mode comics, mode qu’on retrouvait dans les ouvertures de scènes de Heroes. Et en plus, j’ai découvert que la série était signée Rob Thomas.

En bonne fan de Veronica Mars j’ai donc illico embrayé sur le pilot. Et le moins qu’on puisse dire c’est que je ne suis pas déçue !

Le Pitch : 
Olivia Moore, Liv pour les intimes, brillante étudiante en médecine sur le point de se marier à son fiancé parfait, accepte sur les conseils de ce dernier une invitation à une soirée. Après tout, ce n’est qu’une soirée, qu’est ce qu’il pourrait lui arriver ? Et bien le pire ! La soirée dégénère en attaque zombie. Et Liv, griffée par l’un d’eux se réveille le lendemain dans un sac de morgue avec l’envie irrésistible de manger des cerveaux. On la retrouve 6 mois plus tard, le teint blafard de mort-vivante, assistante du médecin légiste à la morgue, le bon plan pour se nourrir sans éveiller les soupçons, et le fiancé éjecté pour ne pas lui faire de mal. Déprimée, elle cherche un sens à sa mort-vie, qu’elle va bientôt trouver en aidant l’inspecteur Clive Babineaux dans ses enquêtes. Parce qu’en bonne zombie voyez-vous, Liv hérite temporairement des souvenirs de la personne dont elle a mangé le cerveau…

Cette série est une véritable réussite ! On y retrouve une vraie griffe Rob Thomas, avec un ton ironique, sarcastique qui avait fait pour ma part l’originalité de Veronica Mars. Car I Zombie c’est un peu Veronica Mars au pays des zombies. la construction des épisodes est simple et efficace : un fil rouge qui avance doucement (parce qu’évidemment il y en un, mais je vous laisse le découvrir par vous mêmes pour ne pas trop spoiler), une enquête (Liv mange un cerveau, a des visions, et aide Babineaux qui la prend, je précise, pour une médium), et la vie de Liv au milieu de tout ça, avec ses états d’âme, ses histoires de cœur, son secret.

Le cast :


Les personnages sont également très réussis. Si j’ai eu du mal les premières minutes avec Liv, son look post-infection zombie m’a réconciliée direct avec le personnage, et la palette de jeu de Rose McIver est multiple, car en plus des souvenirs, Liv absorbe aussi les traits de personnalité de ses lunchs… ce qui donne des situations très drôles. Son collègue Ravi (Rahul Kohli), le rôle clé du confident, et l’inspecteur Babineaux (Malcolm Goodwin) prend parfaitement sa place au fil de l’intrigue. L’ex fiancé, Major (Robert Buckley), est un peu plus fade à mon goût, il en faut bien un, mais je pense qu’il va en gagner en saison 2, et puis sa plastique lui donne une bonne excuse. Et puis il y a le méchant de service, évidemment, Blaine Debeers, interprété par le génial David Anders, qui a déjà sévi en pas net dans Vampire Diairies et dans Once Upon a Time. J’allais oublier le canon de la bande (au vu de l’article de Tequi je ne suis pas toute seule sur les rangs !), Lowell Tracey, qui montre que Bradley James est vachement trop beau en brun.

Si vous n’aimez pas les zombies n’ayez crainte, ils sont relativement soft, c’est tout ce qui tourne autour qui fait l’intérêt de la série. Si vous recherchez les classiques du genre zombie, ce n’est clairement pas The Walking Dead (qu’il faudra que je mate plus sérieusement un de ces jours aussi d’ailleurs…). Des personnages attachants, des épisodes soignés, série(espérons que la saison 2 ne s’enlise pas), une esthétique réussie (la moindre des choses pour l’adaptation d’une BD me direz-vous), une intrigue de fond captivante, I zombie a tous les ingrédients pour plaire… si tant est que le public ait les mêmes goûts que moi 😉

Soyons francs ce n’est pas la série du siècle, mais un très bon divertissement, perso, je suis fan ! Et toi, tu aimes les séries de zombies ?

Coup de Jeune – Younger

Je vais faire écho à un article assez récent de ma copine Tequi, mais je vous avouerais que c’est de sa faute, c’est elle qui m’a donné envie de voir cette nouvelle série, et comme cette dernière ne comporte que 13 petits épisodes d’une vingtaine de minutes, ça s’est enfilé assez vite… Suffisamment en tout cas, et coup de cœur oblige, pour vous en faire un topo !

Suite à son divorce, Liza Miller quitte à 40 ans sa banlieue pour Brooklyn où elle emménage chez sa meilleure amie Maggie pour reprendre sa vie en mains et retrouver du travail dans le milieu de l’édition qu’elle avait quitté pour élever sa fille, qui désormais à 18 ans poursuit ses études en Inde. Mais retrouver du travail est difficile à son âge et qui plus est avec une longue interruption. Lors d’une soirée dans un bar, elle se fait aborder par un jeune homme qui croit qu’elle a 26 ans. Maggie lui assure qu’avec un look différent, elle paraîtrait effectivement avoir 26 ans. Elle réitère donc sa recherche d’emploi avec cet âge bidon et s’attribue un long voyage en Inde entre son diplôme et son retour à NYC afin de se faire embaucher comme assistante de Diana Trout dans une maison d’édition, où elle va rencontrer Kelsey, qui va devenir son amie… Face à cette nouvelle vie, le mensonge va s’incruster dans de nouvelles relations… et devenir difficile à assumer !

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Je parle d’un coup de cœur, mais j’ai mis quelques épisodes en entrer dedans… Il faut dire que Younger inaugure un format assez nouveau. Le ton et la durée d’un sitcom, mais avec l’esthétique d’un film ou téléfilm. Dans le même genre que Sex and the City si vous voulez, mais avec un rythme beaucoup plus speed. On se dit au départ qu’il manque quelque chose, comme les boîtes à rires, ou que les scènes sont trop courtes, que ça passe du coq à l’âne. Mais au bout de deux ou trois épisodes finalement, on se prend au jeu, à l’histoire, et surtout au jeu des comédiens : Sutton Foster en tête de ligne, que je ne connaissais pas mais que les amateurs de Bunheads auront reconnue, Debi Mazar, une tête connue du cinéma et de la télé américaine, Miriam Shor, qu’on a croisée dans Damages, et la petite Hillary Duff qui a bien grandi et dont prend plaisir à découvrir la palette de comédienne après ses années chez Disney. Une découverte aussi, le beau Nico Tortorella qui incarne le beau Josh (j’ai dit qu’il était beau ?). Bref tout ce beau monde incarne son personnage à merveille : Liza, qui après ses hésitations et ses craintes se prend au mensonge et à sa nouvelle jeunesse, Maggie, la copine-artiste-lesbienne qui peine à trouver une galerie pour exposer son travail, le beau Josh avec ses préoccupations de jeune, ses colocs et sa console de jeux vidéos, Diana, la patronne divorcée quadragénaire et aigrie qui cherche à se recaser, si possible avec son boss, et dont la relation avec Liza est vraiment intéressante, entre jalousie et maternage, Kelsey et son amie Lauren, les jeunes new-yorkaises par excellence.

Ce sont ces relations que j’ai trouvées intéressantes, car sans arrêt ramenant à l’âge alors qu’il n’est question que de relations. Evidemment, les situations cocasses s’enchaînent avec les quiproquos (La scène de la douche après le sport, mémorable, le « J’ai vu Nirvana en concert…euh… avec un hologramme de Kurt Cobain »), Liza comprenant parfaitement les personnes qui l’emploient, (et pour cause, tous sont quadra divorcés…) et beaucoup moins ses nouvelles amies, qu’elle couve néanmoins comme une maman. Et puis il va y avoir un homme. Evidemment. Mais je ne vous en dit pas plus !

A vous de tester et de me dire ce que vous en avez pensé… Moi en tout cas, je n’aurai qu’un seul reproche, les épisodes dont trop courts, et la saison aussi ! Donc j’attends la seconde avec impatience pour continuer cette cure de jouvence avec Liza !