Challenge Le Meilleur Pâtissier : L’Alcazar #LMP

Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas tenté un petit Challenge Meilleur Pâtissier, non ? Il faut dire que cette année, les épreuves techniques dégotées par Mercotte ne sont pas dans mes saveurs préférées. Alors quand elle a proposé l’Alcazar, j’ai dit banco !

IMAG2190

Au programme, pâte sucrée, appareil à financier et marmelade d’abricot, ça ne peut être que bon ! Et vous savez quoi ? Ça l’était ! Il a fait grande sensation chez les amis chez qui je l’ai apporté cet après-midi 😉

Pour les étapes, comme à souvent finalement lorsque que je teste une des recettes retranscrites par Mercotte, et grâce surtout à ses explications très pédagogiques, je n’ai pas trouvé de grande difficulté, ce qui n’est pas sans apporter une certaine fierté quand en plus on réussit le gâteau !

 Il m’a fallu un petit peu de temps tout de même, du système D (je n’ai pas de cercle à pâtisserie – avis au père Noël ! ; j’ai manqué de poudre d’amande – donc j’ai mixé des amandes avec le babycook faute de robot qui fonctionne ; et du coup la pâte d’amande n’était pas hyper lisse et ne passait pas avec la douille initialement prévue pour la déco !…) et pas mal d’huile de coude (faire du beurre pommade sans robot vu que le mien est en attente de réparation), mais le résultat était là visuellement et gustativement.

Alors pour le premier test Meilleur Pâtissier de la saison, je dis Challenge réussi !

Pour la recette, je vous renvoie vers la référence, bien entendu.

Pour mes photos, c’est par ici que ça se passe :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Avant de vous laisser, je vous propose aussi de découvrir la version revisitée de Nelly avec des figues ! Les abricots ne sont en effet plus de saison, j’ai moi-même utilisé des abricots au sirop, du coup avec moitié moins de sucre, pour la marmelade.

Alors qui d’autre l’a essayée cette recette ?

Bon appétit !

Les Mirlitons de Rouen

Ça faisait longtemps une petite recette non ? En bonne normande je vous propose donc aujourd’hui une recette bien de chez nous, celle des Mirlitons de Rouen. Rouen est une ville magnifique que je vous invite à visiter si vous passez par la Normandie. J’y ai habité quelques années, et le cadre de vie est assez agréable, une ville étudiante relativement dynamique, un panel culturel varié avec Cinémas, Opéra, la seconde plus grande foire (au sens fête foraine) de France, pléthore de Musées et maisons d’illustres (Corneille, et Flaubert entre autres, excusez du peu) et sans doute laplus belle cathédrale de France du monde, dont je vous reparlerais dans quelques jours. S’ajoute à cela donc une gastronomie spécifique avec ses plats à elle, comme le canard au sang appelé aussi le canard à la rouennaise, et les fameux mirlitons. Alors comme on dit chez nous, qu’est ce que c’est ti que ça les mirlitons ?

A la base, c’est une recette inventée pour ne pas perdre les restes de pâte feuilletée. Ce sont des tartelettes garnies d’un appareil de sucre et de poudre d’amandes. Au XIXème siècle, les tartelettes sont très répandues, mais les mirlitons de Rouen vont vite être très réputées grâce à leur composition qui inclut notre bonne crème normande.

La recette est celle que j’ai trouvée dans le livre pour enfants « Tes premières recettes normandes »(deux volumes), édité par La Petite Boîte, un éditeur basé à Rouen (comme par hasard !) qui édite des livres touristiques sur toutes les destinations. La version recettes est d’ailleurs déclinée pour pas mal de régions . Vous pourrez donc la tester avec les petites mains sans problème !

Ingrédients Mirlitons

Ingrédients Mirlitons

Ingrédients :

– 1 rouleau de pâte feuilletée ou une pâte maison
– 2 œufs
– 2 cuillères à soupe de crème fraîche de Normandie
– 125 g de sucre cristallisé
– 50 g de poudre d’amandes
– 6 amandes entières (moi je n’en avais pas donc j’ai fait l’impasse)
– Un peu de sucre glace

+ Des moules à tartelettes

On découpe d’abord 6 ronds de pâte feuilletée un peu plus grands que les moules à tartelettes, et on les place dans chaque moule. En même temps on préchauffe le four.

On sépare ensuite les blancs des jaunes et on bat les jaunes à la fourchette avec le sucre cristallisé. On ajoute al poudre d’amandes e ton mélange. Puis on rajoute la crème et on re-mélange.

On bat les blancs en neige ferme et on les ajoute délicatement à notre appareil.

Mise à contribution des petites mains !

Mise à contribution des petites mains !

Il suffit enfin de garnir nos moules avant de saupoudrer au sucre glace et de décorer chaque tartelette avec une amande entière.

25 minutes à thermostat 7 (200°C) et c’est prêt !

Pas plus compliqué que ça et parfait pour le goûter ! Bon appétit !

Ça vous tente ? Et vous, quels sont vos desserts régionaux bien de chez vous ?

J’ai testé pour vous… THE Michalak Masterclass !

Un mois que je vous fais attendre… La vilaine ! Enfin pour ceux qui me suivent sur Facebook et ont vu cette petite photo…

masterclass_FB

Bref, j’ai testé pour vous… la Michalak Masterclass 😀

Grâce à mon super cadeau de Noël (Monsieur a cassé sa tirelire…), j’ai eu la chance d’assister à une démonstration-cours du Maître le mois dernier. Et oui j’entends déjà les jalouses ! Et franchement vous avez de quoi, parce que la Michalak Masterclass, c’est vraiment génial !

@desperatecouchpotatoeD’abord tout se passe dans les locaux de la pâtisserie parisienne du chef, The Michalak Take Away, une toute petite échoppe située rue du Faubourg Poissonnière, au décor épuré dans laquelle la cuisine prend toute la place pour mieux vous montrer comment les chefs s’affairent pour confectionner les pâtisseries du jour, chocolats, verrines et le gâteau du jour, le Fantastik, qui n’est précisons-le jamais le même, c’est vous dire la créativité de l’équipe… Un petit comptoir pour les clients, puis une porte que seuls les privilégiés comme nous ce jour-là franchiront, pour accéder à la superbe cuisine-salle de cours. Là une grande table avec plaque de cuisson où 10 petites places nous attendent. Le chef François nous accueille avec le sourire, nous offre le petit café et la pochette d’accueille, garnie de tout ce qu’il faut, le badge, le tablier, de quoi noter… Tout démarre donc dans la bonne humeur, le temps de se mettre à l’aise, quand arrive, l’air de rien, Monsieur Michalak. Souriant, l’air aussi ravi que nous d’être là, le groupe se sent rapidement dans son élément. Tour de table, échanges, sur nos goûts respectifs, ce qu’on aime cuisiner, ce qu’on fait dans la vie, d’où on vient, tout le monde se tutoie et c’est parti pour une bluffante démonstration à laquelle tout le monde va participer.

Christophe (oui, je prends la liberté de l’appeler par son prénom puisque c’était d’usage ce jour-là et que j’ai moi-même ce jour là eu le droit à un surnom rien que pour moi!), assisté par François va nous exécuter pas moins de trois recettes en 3 heures. L’occasion de nous apprendre ses super techniques, sans prise de tête, si bien que tout paraît simple à réaliser, et le serait presque, car j’ai déjà réitéré sur certains éléments et le résultat était à peu près au rendez-vous ! On ne mettra pas la main à la pâte, mais on en prendra plein les yeux. Le résultat est juste magnifique ! Cerise sur la gâteau, à la fin de la Masterclass, on mange tout ! Pas la petite bouchée pour goûter, non, la vraie part individuelle, qui en fin de matinée tombe à pic, en plus d’être un tuerie gustative. Les trois heures passent vraiment trop trop vite, mais quand on voit la quantité de choses apprises, les échanges avec un Chef juste passionné par son métier et avec une conception des choses fascinante qui ressort par la pédagogie avec laquelle il nous enseigne son amour de la pâtisserie, on ne peut que dire MERCI ! A mon homme d’abord pour le cadeau, à Christophe et François pour le moment, et à notre groupe de participants pour l’ambiance !

Pour finir la demi-journée, la petite attention complémentaire, séance photo et dédicace avec le Chef pour tous les participants, de quoi figer le souvenir d’une superbe matinée. D’autant que Christophe Michalak semble vraiment être quelqu’un d’adorable. Accessible, sympa, intéressé par les gens et leur rapport à la pâtisserie, quand on voit la notoriété du bonhomme déjà, on sait très bien que ce genre d’activité ne lui est pas indispensable. Et puis en vivant « l’événement » on comprend que l’échange et le partage motivent le concept. Evidemment je vous entends de là, ça doit être lucratif, c’est un bon coup marketing, ça fait vendre en fin de séance. Je vous répondrai « allez-y vous verrez bien ». Et je suis certaine que vous ressortirez aussi enchantés que moi ! J’y retournerai sûrement. Pas forcément pour le cours avec Christophe (qui avouons-le tout de même nécessite un certain budget), mais peut-être pour d’autres cours avec ses chefs, dont le fameux François, qui cumulent eux aussi de sacrés CV, et font sortir de la boutique de pures merveilles, telles que les verrines achetées en repartant (façon Fraisier et façon Riz au Lait, j’en salive encore…)

Bref la Michalak Masterclass, je valide, parce-que c’est juste trop Classe ! Master-Classe !

Une fois n'est pas coutume, je vous montre ma pomme, parce qu'une photo avec Christophe Michalak ça se montre !

Une fois n’est pas coutume, je vous montre ma pomme, parce qu’une photo avec un tel chef ça se montre !

Et je vous laisse donc avec la promesse de vous narrer ici mes prochains tests des recettes apprises sur place…!