Lundi avec Alice et Zaza – Mon blog et moi…

Le lundi, le mercredi, quelle différence ? Je suis honteusement à la bourre pour le RDV du lundi, encore une fois, et je n’ai pas vraiment d’excuse, juste quelques coups de mou avec le contexte professionnel, mais aujourd’hui je n’ai pas très envie de vous emmerder avec ça, puisque le thème du jour c’est mon blog et moi. Ça tombe bien, comme toute blogueuse, j’aime bien parler de moi.

Tout a commencé après la Saison 1 de Damages… Une saison engloutie en quelques visionnages (2 ou 3…), et l’envie folle d’échanger sur le sujet avec quelqu’un. Oui mais voilà, en pleine semaine en congé mat, on est parfois un peu seule, surtout quand on a un bébé parfait qui fait de bonnes siestes. Alors j’ai pris le clavier et j’ai tapé blogspot. A l’époque j’ignorais que les blogs avaient des interfaces de stats, heureusement d’ailleurs, car je doute que mon premier billet série ait été très lu. Mais peu importe j’avais partagé mes impressions, comme prévu. Quelques semaines après, une copine cherchait des DIY pour noël. Je lui ai partagé la photo de mon calendrier de l’avent sapin à pots de petits suisses sur Facebook. Et puis je me suis dit tiens, puisque j’ai un blog… Et puis c’est devenu un habitude. Pas rigoureuse, mais une habitude quand même. Et j’ai trouvé en WordPress une plateforme qui me convenait mieux. Je me suis prise au jeu.

Tellement qu’un jour, j’ai partagé un article, celui sur Homeland, sur mon profil Facebook… Démasquée par quelques potes, j’ai pris peur. Je n’aime pas qu’on sache que c’est moi, la patate de canapé désespérée. Mes proches qui me lisent le savent, et ont la délicatesse de ne pas m’en parler, et c’est très bien comme ça. Après je me suis rendue compte que je n’étais pas la seule à bloguer sur ces sujets, et là c’était top. Je me suis fait des copines de blog, la grande classe. Le but était atteint, l’échange. Peu de commentaires ici, mais plein de discussions ailleurs. J’ai retrouvé mon amie Alice ailleurs que dans la vraie vie, j’ai trouvé mon alter ego Tequi, même pire que moi en patatage, j’ai rejoint des plateformes comme Hellocoton pour trouver d’autres blogofriends. Et j’ai eu des chiffres dans la page de statistiques. Mon billet sur The Slap m’a fait passer dans une autre dimension, avec une une sur Hellocoton et plein de nouveaux lecteurs.

Ma deuxième grossesse a ajouté une rubrique ici, celle des trucs de maman. Et punaise, des mamans blogueuses y’en a plein aussi. Même des superstars qui croulent sous les commentaires mais qui prennent quand même le temps de liker tes commentaires Facebook voire même de commenter ton blog. La consécration ! Et tant qu’à parler de trucs de maman, autant parler de tout finalement. Alors j’ai ajouté mes recettes, et les sorties en famille. Le blog séries est devenu un blog Lifestyle. Une véritable arborescence, quoi ! Consécration encore, un commentaire de la grande Mercotte (le graal, c’était comme participer au meilleur pâtissier en vrai, surtout qu’elle a félicité mon gâteau !). J’ai osé aller quémander de quoi vous remercier de me lire, et ça m’arrive donc maintenant de proposer quelques concours ! Et plus récemment, merci TF1 pour le doc sur le lieu dans 7 à 8, mon top max de vues, plus que ma page d’accueil, genre plus de 3000 en quelques heures, ma sortie en famille à la découverte des Bisons normands.

Rêve de Bisons @desperatecouchpotatoe

Rêve de Bisons @desperatecouchpotatoe

Avec tout ça, aujourd’hui je commence à pouvoir le dire, je suis une blogueuse. Avec non seulement un blog, mais aussi une page Facebook, un compte Twitter et un compte Instagram. A la limite de la multinationale LOL ! Même que des fois je vous montre ma trombine. Et ça c’était carrément pas gagné !

Et tout ça, c’est grâce à vous. Alors merci les gens, je vous kiffe ! Et vous, alors dites moi, qu’est-ce que vous kiffez ici, c’est l’occasion de le dire ! Quels blogs lisez-vous, c’est l’occasion de partager ! Quels blogs tenez-vous si on ne se connaît pas encore ? La bise,

Secrets and Lies : version US vs l’originale

Souvenez-vous, je vous avais parlé en début d’année de Secrets and Lies, une série australienne que j’avais beaucoup aimée. Et bien je reviens aujourd’hui pour une comparaison avec son remake américain.

PicMonkey Collage

J’avais prévu de laisser passer un peu de temps avant de la visionner, mais M6 nous l’a proposée il y a peu alors je me suis dit pourquoi pas… Et puis il y avait Ryan Philip et Juliette Lewis. des arguments de choix pour se le tenter. Tequi m’avait prévenue ne pas avoir tenu au delà du pilot, mais comme j’avais trouvé le premier épisode de la version originale un peu mou et que la suite m’avait bien plu, j’y allais déjà avec quelques à-prioris, mais avec l’idée de tenir bon quelques épisodes. Et puis regarder un remake c’est regarder d’un autre oeil, et j’avoue qu’au regard de la fin effroyable de Secrets and Lies, c’était plutôt intéressant de la revoir en  en connaissant les clés.

Le pitch, c’est exactement le même : un type normal accusé du meurtre de son petit voisin dont il a retrouvé le corps. Petit voisin qui va vite se révéler sous le coup de l’enquête être son fils né de la liaison qu’il a eu 5 ans auparavant avec la voisine, liaison que justement il a avouée à sa femme la nuit du meurtre…

Quoi de neuf par rapport à la première série ? 

Le pilot est un véritable copié-collé de la version originale. Dès lors on se demande pourquoi ils ont décidé d’un remake. Surtout que les australiens parlent anglais et que donc la version originale était tout à fait visible aux USA…

La suite commence à prendre quelques distances mais rien de très nouveau sous le soleil. Le mode de narration est le même, la trame de fond et les historiettes qui en découlent aussi. Ce qui diffère complètement, c’est que tout est à la sauce américaine. Et le problème avec les américains, c’est qu’il faut toujours qu’ils en fassent plu : plus de journalistes à la porte du suspect, plus de violence dans les rapports entre voisins, plus de suspense sur certaines scènes, et plus d’épisodes, ce qui n’était pas forcément nécessaire… Le traitement des rapports humains par rapport à l’événement est aussi révélateur de la différence culturelle entre les deux pays. Quand les australiens décortiquent la psychologie à l’instar de The Slap, les américains le font en musique grandiloquente et à coup de suspense à toute épreuve. Mais cet aspect est plutôt intéressant d’un côté comme de l’autre. Et dans un sens heureusement car ça m’aurait ennuyé à l’instar du pilot, de revoir exactement la même série une deuxième fois.

Le jeu des acteurs est parfois too much aussi. Ryan Philip, peu crédible en père de famille avec sa tête de minet (quand on a la chance de faire jeune, ça décrédibilise certains rôles…) garde un jeu qui colle bien, même si il est parfois trop léger ou pas assez par rapport aux situations. Les seconds rôles, avec Natalie Martinez (Under The Dome) campant la voisine et l’excellente KaDee Strickland (Private Practice) dans le rôle de la femme trompée sont vraiment au top. Mais on se demande vraiment ce qui se passe avec Juliette Lewis. Son personnage de flic déterminé interprété par un homme dans la version originale est surjoué au possible. Froide, incompréhensive, limite méchante, j’ai trouvé que c’était trop. Étonnant quand on connaît la palette de jeu de l’actrice. Elle se décoince cependant dans les deux derniers épisodes, montrant qu’elle aurait pu être excellente dans les précédents et c’est bien dommage. On retrouvera aussi avec plaisir Melissa Gilbert, oui oui la Laura Ingalls de la Petite Maison dans la Prairie dans un petit rôle.

La fin est aussi différente et franchement je n’ai pas compris pourquoi, car l’impact n’est pas le même sur le téléspectateur. Je ne vous raconte pas, mais quand on a vu la série de base, on est un peu déçu, même si la dernière scène basée sur les mêmes types de plans font le même froid dans le dos et laissent le même goût amer.

En bref, si vous n’avez pas vu l’originale, vous pouvez accrocher à Secrets and Lies version US, son suspense, et son histoire qui reste le premier atout de la série, avec un scénario bien traité, même à la sauce américaine et ses grands sabots. Mais je ne saurais que trop vous conseiller de voir la version australienne, car la copie n’égale pas l’original !

La bonne nouvelle, c’est que les américains, qui en font toujours plus, ont prévu une saison 2 autour d’une nouvelle enquête, de nouveau conduite par Juliette Lewis, et que Terry O’Quinn (Lost) sera au casting !

Accusé – Une bonne adaptation française

Il est assez rare que nos frenchies adaptent une série il me semble. Celle-ci est une réussite. « Accused » est à la base une série de 6 téléfilms britannique diffusée sur la BBC, qui remonte à 2010, et dont une seconde saison de 4 épisodes a été produite en 2012. Accusé en est l’adaptation française que France 2 a présentée tout récemment. 6 épisodes également, mais une seconde saison d’ores et déjà annoncée. Et ce n’est pas étonnant compte tenu de la qualité des premiers épisodes.

Je parle d’une série de téléfilms, tout simplement parce que chacun des épisodes n’a en commun que l’unité de lieu, à savoir le tribunal de Lyon, ce qui permet au passage de très belles vues de la ville. Ça change du cadre parisien, et ça amplifie le côté proximité que nous allons nouer avec les personnages. Car la force d’Accusé, c’est sa simplicité, qui ressort dès le titre de l’épisode : L’histoire de… Des histoires extraordinaires qui arrivent à des gens ordinaires. Tout commence au procès. Et on remonte le fil sans savoir au départ ni comment ni pourquoi, ni pour qui le protagoniste sur le banc des accusés est là. Un suspense énorme, pour des histoires qui ne sont pourtant pas  toujours explosives. Au fur et à mesure, on remonte au jour où tout a basculé. On comprend petit à petit. Les témoins, eux, entrent un à un au fil de la narration. Ce qui fait qu’on ne sait pas non plus qui est en cause, qui est concerné, qui est victime… Et tout du long on se pose la question : qu’a-t-il (ou elle) fait ? Pourquoi ? Comment ? Un mode de narration assez inédit et qui fait mouche. C’est brillant.

Et puis il y a le jeu des acteurs. Il faut dire qu’ils ont pris des têtes connues, pas des novices. Clémentine Célarié, Lorant Deutsch, Isabelle Gélinas, Pascal Légitimus, Bruno Wolkovitch et Hélène de Fougerolles. Certains à contre-emploi. D’autres qu’on a plus l’habitude voir dans de tels rôles. Certains explosent : la performance de Clémentine Célarié, de Pascal Légitimus, d’Isabelle Gélinas et d’Hélène de Fougerolles m’a vraiment scotchée. Lorant Deutch et Bruno Wolkovitch un peu moins convaincants à mon sens, sont tout de même sauvés par le scénario et les autres comédiens. J’ai hâte de vori qui ils prendront pour la saison 2. Et je regrette même qu’ils n’aient pas mis un « s » à Accusé, ça aurait fait un épisode de plus ! Je n’ai pas vu la série originale mais le nom de Christopher Eccleston à l’affiche me donne bien envie d’y jeter un œil…

Et vous, vous avez regardé, vous avez aimé, vous avez envie d’essayer ? Si oui, le replay fonctionne toujours pour le moment…

#TFSA Portrait craché

Cette semaine, Tequi nous demande à qui on ressemble. Je n’aime pas trop ce jeu à vrai dire, mais il faut avouer que ça peut être marrant. Et puis soyons clairs, on va se flatter un peu, quitte à exagérer légèrement certains traits…! Si vous ne connaissez toujours pas le TFSA (non mais sur quelle planète vous vivez ?), c’est par ici que ça se passe. Alors c’est parti pour le jeu des ressemblances !

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5 – Dawson Leery

Moi aussi je suis fan de Spielberg, moi aussi j’avais envisagé de faire des études dans le cinéma. Mais comme moi aussi je manquais de confiance en moi, j’ai bifurqué. Moi aussi j’étais un peu à l’eau de rose. Et moi aussi je donnais l’impression d’avoir 15 ans à 27 !

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4 – Punky Brewster

Physiquement on peut dire que j’aurais presque pu la remplacer sur certains épisodes (à 5 ans près, je suis tout de même plus jeune, c’est assez rare pour moi sur la blogo pour le souligner). Des tâches de rousseur aux couettes et aux fringues multicolores. Encore aujourd’hui on me dit que je lui ressemble (mais à l’époque hein, pas maintenant parce que Soleil Moonfrye elle, elle les a perdu ses tâches de rousseur, la chanceuse…)

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3 – Homer Simpson

Le singe qui pédale dans mon cerveau est certes un peu plus évolué je l’avoue. Mais il n’empêche que ses réactions devant une bière ou un donut sont à peu près les mêmes… J’ai aussi la même fâcheuse tendance à la fièvre acheteuse des trucs qui ne servent à rien sous prétexte qu’ils sont pas chers. Et je rafole aussi des échantillons gratuits, évidemment. Sans compter ma tendance à l’embonpoint et mon Sequoia géant dans la main. Bref, ça craint mais… Homer Simpson, c’est moi…

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2 – Lynette Scavo

Ouais en ce moment je suis assez Lynette tendance première saison au niveau de la coiffure, du look, des cernes et du vomito sur les épaules (mais moins forte, parce que ma famille nombreuse elle s’arrête a 2 marmots – respect Lynette…). Je vous rassure, ce n’est pas toujours le cas, je redeviendrai une Gabrielle Solis passé les 6 mois de Mini Monsieur. Bon ok une Gabrielle Solis tendance saison  5, mais une Gabrielle Solis quand même ^^

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1 – Ted Mosby

Déjà le retentissement de ma génération dans celle de Ted est assez violent. On se sent très très commun quand on se reconnaît dans HIMYM finalement. Quand en plus on se reconnaît dans le personnage le plus commun, ça en rajoute une couche ! Mais ses réactions, son caractère, sa nostalgie, c’est un peu moi tout ça. C’est aussi beaucoup mon mec. Qui se ressemble s’assemble. En plus mon mec, physiquement il est très Ted Mosby aussi… Et je devrais acheter un bar.

Et vous ?

#TFSA Ces séries qu’on voudrait regarder mais dont le nombre d’épisodes nous fait peur…

En voilà un thème de TFSA tout à fait pour moi ! Si si, lisez au hasard un de mes billets, vous n’en verrez pas un où je ne fais pas dans la procrastination, que ce soit dans mon challenge séries, mes addictions sériesques traditionnelles, ou même dans la rédaction même de ce blog… Donc cette semaine, Tequi nous propose un top five consacré à ces séries qu’on aimerait bien regarder, mais dont le nombre d’épisodes à rattraper est tel que ça nous fait peur de nous y mettre… Autant dire quasiment toutes les séries qui sortent ces derniers temps pour moi qui suis relativement monomaniaque… Il faudrait déjà que je continue / finisse celles que j’ai commencées et qui ont une fin… Je vous pioche donc dans le lot un petit florilège…

5 – The Sopranos

En fait j’ai déjà vu deux saisons. Mais même si 86 épisodes ce n’est pas tant que ça, je n’ai jamais pris le temps de continuer. Pourtant j’adore !

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4 – Six Feet Under

Je recule, pas seulement parce qu’il s’agit d’une série complète, mais aussi parce que je reste persuadée que cette série est glauque, traumatisée par un début d’épisode vu un soir à la télé. Même si l’humour noir est pointé comme excellent, que tout le monde adore, qu’il n’y a « que » 63 épisodes et qu’on y retrouve Peter Krause et Michael C. Hall.

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3 – True Blood

J’ai vu quelques épisodes au hasard et je pense que j’aimerai, là n’est pas la question, mais même à l’approche de la fin de la série, le temps passe, on arrive aux 80 épisodes, et je n’ai toujours pas commencé… A suivre, encore !

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2 – Game of Thrones

Ce n’est pas tant le nombre d’épisodes, mais il s’y passe tellement de choses dans cette série que ça me paraît déjà insurmontable !!

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 1 – Big Bang Theory

Avec les sitcom ça se complique, on arrive vite comme ici à 160 épisodes, mais bon l’avantage c’est qu’ils durent moins longtemps, c’est peut-être donc moins autant chronophage…

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Bref vous l’avez constaté je n’ai pas fini de remplir des challenges séries…! Sans compter celles qui tombent en cours de route et qu’on accroche plus ou moins, celles qui vont être des coups de cœur qui viennent se greffer là-dessus, et le reste de nos activités hors patatage… la vie quoi !