Pics of the week ! 2017#week2

Une semaine entre boulot et dodo… même si j’ai trouvé une heure pour faire un peu de vélo d’appart et me remettre a Twin Peaks !

Des réunions a gogo lundi et mardi, a peine le temps de se poser au bureau pour traiter les dossiers, un retard considérable mais heureusement il y a la mer…

Un rdv avec la nouvelle hiérarchie, un sentiment d’etre encore et toujours dans et en dehors d’une équipe, loin des yeux, loin du reste…Et finalement le soulagement pour mon avenir professionnel. Mais rien n’est signé  restons méfiants…

Un mercredi de course entre rdv gyneco de routine (une heure dans la salle d’attente !), une visite  a ma mamie a la maison de retraite et les enfants a porter chez mes parents avant deux jours de stage en Normandie.

La jolie Dieppe !

Et une chouette soirée a Caen entre les deux jours de stage photo ! 

Un bébé  tellement épuisé samedi qu’il a dormi sur le canapé, ce qu’il n’avait jamais fait ! Et qu’il s’est réveillé telle une furie… avant de se rendormir… tellement fou que j’ai cru qu’il me faisait une crise de somnambulisme…

Mais samedi soir il a eu la fève, se demandant bien ce que c’était que ce truc dans son gâteau… jusqu1 ce qu’il comprenne que ca lui donnait le droit de porter la couronne ! Et devinez qui il a choisi comme reine ?

Belle semaine a tous !

 

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Lundi avec Alice et Zaza – Mon blog et moi…

Le lundi, le mercredi, quelle différence ? Je suis honteusement à la bourre pour le RDV du lundi, encore une fois, et je n’ai pas vraiment d’excuse, juste quelques coups de mou avec le contexte professionnel, mais aujourd’hui je n’ai pas très envie de vous emmerder avec ça, puisque le thème du jour c’est mon blog et moi. Ça tombe bien, comme toute blogueuse, j’aime bien parler de moi.

Tout a commencé après la Saison 1 de Damages… Une saison engloutie en quelques visionnages (2 ou 3…), et l’envie folle d’échanger sur le sujet avec quelqu’un. Oui mais voilà, en pleine semaine en congé mat, on est parfois un peu seule, surtout quand on a un bébé parfait qui fait de bonnes siestes. Alors j’ai pris le clavier et j’ai tapé blogspot. A l’époque j’ignorais que les blogs avaient des interfaces de stats, heureusement d’ailleurs, car je doute que mon premier billet série ait été très lu. Mais peu importe j’avais partagé mes impressions, comme prévu. Quelques semaines après, une copine cherchait des DIY pour noël. Je lui ai partagé la photo de mon calendrier de l’avent sapin à pots de petits suisses sur Facebook. Et puis je me suis dit tiens, puisque j’ai un blog… Et puis c’est devenu un habitude. Pas rigoureuse, mais une habitude quand même. Et j’ai trouvé en WordPress une plateforme qui me convenait mieux. Je me suis prise au jeu.

Tellement qu’un jour, j’ai partagé un article, celui sur Homeland, sur mon profil Facebook… Démasquée par quelques potes, j’ai pris peur. Je n’aime pas qu’on sache que c’est moi, la patate de canapé désespérée. Mes proches qui me lisent le savent, et ont la délicatesse de ne pas m’en parler, et c’est très bien comme ça. Après je me suis rendue compte que je n’étais pas la seule à bloguer sur ces sujets, et là c’était top. Je me suis fait des copines de blog, la grande classe. Le but était atteint, l’échange. Peu de commentaires ici, mais plein de discussions ailleurs. J’ai retrouvé mon amie Alice ailleurs que dans la vraie vie, j’ai trouvé mon alter ego Tequi, même pire que moi en patatage, j’ai rejoint des plateformes comme Hellocoton pour trouver d’autres blogofriends. Et j’ai eu des chiffres dans la page de statistiques. Mon billet sur The Slap m’a fait passer dans une autre dimension, avec une une sur Hellocoton et plein de nouveaux lecteurs.

Ma deuxième grossesse a ajouté une rubrique ici, celle des trucs de maman. Et punaise, des mamans blogueuses y’en a plein aussi. Même des superstars qui croulent sous les commentaires mais qui prennent quand même le temps de liker tes commentaires Facebook voire même de commenter ton blog. La consécration ! Et tant qu’à parler de trucs de maman, autant parler de tout finalement. Alors j’ai ajouté mes recettes, et les sorties en famille. Le blog séries est devenu un blog Lifestyle. Une véritable arborescence, quoi ! Consécration encore, un commentaire de la grande Mercotte (le graal, c’était comme participer au meilleur pâtissier en vrai, surtout qu’elle a félicité mon gâteau !). J’ai osé aller quémander de quoi vous remercier de me lire, et ça m’arrive donc maintenant de proposer quelques concours ! Et plus récemment, merci TF1 pour le doc sur le lieu dans 7 à 8, mon top max de vues, plus que ma page d’accueil, genre plus de 3000 en quelques heures, ma sortie en famille à la découverte des Bisons normands.

Rêve de Bisons @desperatecouchpotatoe

Rêve de Bisons @desperatecouchpotatoe

Avec tout ça, aujourd’hui je commence à pouvoir le dire, je suis une blogueuse. Avec non seulement un blog, mais aussi une page Facebook, un compte Twitter et un compte Instagram. A la limite de la multinationale LOL ! Même que des fois je vous montre ma trombine. Et ça c’était carrément pas gagné !

Et tout ça, c’est grâce à vous. Alors merci les gens, je vous kiffe ! Et vous, alors dites moi, qu’est-ce que vous kiffez ici, c’est l’occasion de le dire ! Quels blogs lisez-vous, c’est l’occasion de partager ! Quels blogs tenez-vous si on ne se connaît pas encore ? La bise,

Angers la belle…

Je vous avais promis un carnet de voyage sur mes vacances, non ? Je vous ai dit que nous étions sur l’île d’Oléron, mais pour un voyage plus cool pour un Mini énervé en voiture, nous avons opté pour un voyage en deux fois, et notre point de chute pour la soirée était Angers. De cette ville nous gardions de notre premier passage un centre commercial alors Monsieur a dit « T’es sûre ? « . Comme nous avions prévu un arrête au Zoo de la Flèche j’ai d’abord cherché sur le Mans, mais la Flèche est plus bas donc ça nous faisait remonter, donc Angers semblait plus adaptée…Après quelques blagues foireuses en bons fans d’Oasis sur « Don’t look back in anger » genre on y va mais on ne se retourne pas (oui nous avons un humour 000000000000000000000000000000000000foireux à la maison), j’ai répondu « Mais oui, il y  a un beau château » et on a réservé un hôtel en centre ville. En plein centre ville. Avec un parking juste en -dessous, gratuit la nuit, donc assez stratégique. Ce qui nous permis le lendemain matin une visite éclair de la ville…

Le centre ville d’Angers est très agréable, larges rues plus ou moins piétonnes, une superbe place avec un théâtre, des terrasses et des restos, et plus haut le cœur historique de la ville. L’imposante cathédrale saint-Maurice, impressionnante à tous points de vue, l’abbatiale Toussaint et sa galerie David d’Angers, les vieilles maisons à pan de bois (chères à une ancienne rouennaise comme moi !), les vestiges de la muraille, et le château d’Angers, un patrimoine si riche sur quelques centaines de mètres que nous nous sommes laissés tenter par la visite en petit train touristique, bon moyen pour découvrir une ville quand on a peu de temps.

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Et là on découvre les quartiers qu’on n’aurait jamais arpenté à pieds, donc finalement on en explore bien plus ! Le patrimoine et l’histoire d’Angers sont d’une richesse insoupçonnée et cette balade de 45 minutes en donne qu’une envie, en découvrir plus. C’est vraiment une belle ville ! Voir la cathédrale d’en bas la montre encore plus imposante qu’à son pied. Les anecdotes qui ponctuent la visite la rendent plus intéressante, avouons-le, c’est toujours ce qui reste d’une visite guidée, et c’est une guide qui vous parle !

Le petit plus pour les férus de réseaux sociaux et autres instagramers comme moi, c’est le petit cadre #angersémoi que vous pouvez vous procurer dans les lieux touristiques de la ville, et qui vous permettra de prendre des photos rigolotes à publier avec le hashtag. Du selfie made in Angers à la cathédrale encadrée il y a vraiment de quoi faire en s’amusant !

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Cathédrale saint-Maurice version #angerémoi

Bref une chose est sûre, nous retournerons à Angers ! Ne serait-ce que pour admirer la fameuse tapisserie de l’Apocalypse qui se trouve exposée dans le château, voir le son et lumières dudit château, et bien évidemment pour parcourir un peu les vignobles, avec dégustation bien sûr !

Pratique :

Office de Tourisme Angers Loire Métropole 
Un super Office de Tourisme en passant qui fait pâlir la pro du tourisme que je suis…

7 place Kennedy
BP 15157 – 49051 Angers cedex
Tél.: +33 2 41 23 50 00
accueil@angersloiretourisme.com
Déformation professionnelle, je visite toujours les offices de tourisme ! celui d'Angers est assez top... @desperatecouchpotatoe

Déformation professionnelle, je visite toujours les offices de tourisme ! celui d’Angers est assez top… @desperatecouchpotatoe

 

Presque Lundi avec Alice et Zaza… Ces jours là…

Je re-bosse lundi… D’où mon retard au RDV du lundi… Mais je suis une warrior alors je me rattrape un jeudi mieux vaut tard que jamais mais vous me connaissez alors vous ne m’en tiendrez pas rigueur… Lundi, le thème était « le jour qui a changé ma vie »… Je n’ai pas encore eu le temps de lire toutes les copines mais ce thème n’a pas semblé facile… En effet, moi aussi je galère ! Parce que je suis de ceux qui pensent que ce n’est pas un jour qui change la vie, mais plutôt un acte, une décision, des choses diverses et variées, heureuses ou tristes même si on ne veut retenir que le meilleur, qui ne feront pas forcément rester en mémoire ce jour (après tout le jour ne sera qu’un point de repère) mais ce qui s’est passé ce jour là pour que la vie change. Et pour peu qu’on croit à l’effet papillon, on n’a pas fini de se prendre la tête ! Il y a le jour où j’ai décidé de faire ce stage en pleine cambrousse, sans savoir qu’il déboucherait sur un emploi sans la galère qu’on connaît, il y a le jour où j’ai rencontré Monsieur, le jour où j’ai décidé de lâcher du leste au boulot (c’est pas encore ça mais depuis je m’en porte tellement mieux !), le jour où j’ai décidé d’ouvrir un blog sans savoir que j’y rencontrerais des gens formidables et que j’y apprendrais à mieux connaître des gens que je connaissais déjà IRL, le jour où j’ai commencé à me former aux outils du numérique pour le boulot, etc.. etc.. et ce n’est pas fini.

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@desperatecouchpotatoe – Note pour plus tard : repriser ce jean de grossesse en version normale

Mais si il faut en retenir les plus importants parmi ces jours là, c’est sans aucun doute, et je vous préviens ce sera très bateau, les jours où je suis devenue maman. Certes je n’étais pas vraiment préparée à devenir maman, aux grossesses et à leurs tracas, au chamboulement émotionnel en pleine poire, à faire passer les besoin d’une autre personne avant les miens, à penser pour et autour de lui plutôt qu’en fonction de soi et de son environnement, mais malgré tout mon premier bébé n’a pas changé le quotidien tant que ça. Il faut dire que c’était une image. Quand je vois les parents qui te disent que ça change tout au niveau de la vie quotidienne, pour nous ce n’était pas le cas. Petit Monsieur se fondait partout, nous pouvions continuer à aller au resto pour peu que la poussette passe, il dormait comme il fallait où il fallait et excepté le cinéma pour le bien de ses petites oreilles, nous ne nous sommes pas privés.

Avec Mini Monsieur c’est une autre histoire. Si un enfant ne nous a pas changé la vie, hors mis le chamboulement émotionnel et tout cet amour j’entends bien, avec le deuxième ce fut différent. Les coliques, les angoisses, les cris, les pleurs autant pour bébé que pour moi, et encore aujourd’hui les journées seule avec les deux, c’est la course et c’est sport. Mais c’est chouette aussi. Etre maman n’a pas seulement changé ma vie au sens de mon quotidien, ça m’a changée, moi. En bien ou en mal, je ne sais pas. Je suis moins patiente, plus colérique, surtout envers eux. Et plus culpabilisée du coup, aussi ! Mais plus folle que jamais de mes deux petits bouts. Et ça ça n’a pas de prix ! Même si il faut pour cela remettre en cause toute une organisation et toute une personnalité !

Summer Blues… #patatetriste

Il paraît que ça va mieux en le disant, en l’écrivant ça marchera peut être aussi…! Il y a quelques jours je te contais ce bel été et ces superbes souvenirs dans le rendez-vous d’humeur des copines du lundi. C’était chouette de se remémorer ces vacances encore si proches, partir en fin de saison, ça a ça de bien, tout est encore bien mûr dans la tête à la fin de l’été – tout y compris le bronzage encore bien doré, et cette année j’ai enfin eu l’occasion de bronzer, c’est dire si c’est top – bref je vais garder un pied dedans en te racontant mes découvertes de vacances les prochains jours… Parce que depuis lundi, ça ne va pas très bien.

Portée par des projets de vacances tout l’été, les sorties du week-end avec les enfants (pour la première fois en 11 ans de travail j’ai cet été eu pas mal de week-ends) et les copains des enfants, puis la semaine de vacances sur l’île d’Oléron, puis au retour ‘autres sorties et surtout, le gros projet de l’été, la préparation des 40 ans de Monsieur, j’ai été bien occupée, et avec toujours un but. Et puis samedi dernier, la frangine à la maison pour installer la super cabane do it yourself des enfants toute la journée, la belle-soeur en renfort l’après-midi pour faire des gâteaux, et la soirée d’anniversaire qui a eu lieu. Une superbe soirée, vraiment, même si au service tout du long j’en ai peu profité. Bon j’ai un peu merdé sur la bouffe et la boisson, avec 25 confirmations et 47 présents à l’arrivée, c’était un peu juste, mais tout le monde avait l’air tellement content, à commencer par le principal intéressé, si peu sûr de lui en amitié et voyant tout ce monde venu spécialement pour lui ! Tous ces sourires, ces remerciements pour mon organisation, toutes ces promesses de se revoir bientôt nous ont fait tellement au chaud au cœur… que l’atterrissage est rude. Le lendemain, pluie, le surlendemain reprise du boulot, et le quotidien qui revient, la météo qui va forcément décliner, le travail de week-end tout le mois, et plus de projet qui m’occupe à fond, je me sens triste à tel point qu’il m’arrive d’en pleurer…  La dépression saisonnière me guette ! Complètement à l’ouest la meuf !

Bien sûr il y a la rentrée en CP et ce nouvel emploi du temps avec des devoirs,  et il va y avoir les deux ans de mon Mini Monsieur, mon petit bébé qui grandit, avec un joli gâteau T’choupi que j’ai prévu de faire et encore du monde à la maison parce que deux ans c’est pas rien, mais pour le moment j’ai du mal à m’en remettre. Et ça m’énerve.

[test produit] Le Chariot de marche Vtech Super Trotter

Pour son premier anniversaire, Mini Monsieur a eu un joli cadeau dont j’avais envie de vous parler. 10 mois plus tard il serait temps en effet ! Mes deux loulous ont eu des velléités de marche  entre 10 et 12 mois. Pour petit Monsieur, j’avais acheté un youpala. Oui, je sais c’est pas bien, c’est interdit dans plein de pays, c’est dangereux et ça fait les jambes arquées . Sauf que, comme tout, quand on sait raison garder, c’est à dire quand on surveille son bébé – ce que généralement on fait quand il a cet âge là, ou quand on ne le met pas dedans toute la journée – ce que généralement on fait puisque ça ne reste pas des heures dans la même position à cet âge là, et surtout quand on ne l’utilise pas en haut des marches sans surveillance – ce que généralement on fait parce qu’on n’est pas complètement débile non plus… c’est quand même pas mal. Bref, Petit Monsieur, à raison de quelques minutes dedans par jour, s’éclatait bien dans son youpala et gambadait à travers le salon, ce qui l’a bien aidé pour ensuite marcher tout seul.

Le Mini en revanche, soit il n’a pas bien compris le principe du youpala, soit il s’y trouvait trop à l’aise pour rester dedans sans avancer. Dès lors, l’objet perd tout son intérêt. Pour son premier anniversaire, donc, nous avons soumis l’idée du chariot de marche. Et c’est exactement ce qu’il lui fallait puisqu’il a tout de suite chopé le truc. Et c’est assez hallucinant de les voir traverser le salon d’une traite en poussant leur petit chariot alors qu’ils tiennent tout juste debout ! Il a marché un mois et demi plus tard à peu près. Donc un jouet sympa, ludique, et bien utile pour la motricité.

Son petit chariot à lui, c’est un Vtech 77006 Super Trotter, rien que ça ! Ça coûte une quarantaine d’euros, et contrairement aux idées reçues, ça sert un bon moment. Déjà la partie si chère aux parents, celle qui fait du bruit, de la musique, des cris d’animaux, mais si tu la connais, et bien elle est amovible. Donc si bébé n’est pas prêt pour courir derrière son chariot, il peut quand même jouer avec. Pareil une fois qu’il sait marcher. D’ailleurs même une fois qu’il sait marcher, courir derrière le chariot reste un jeu régulier, ce qui est toujours le cas à 21 mois. Parce que ça va plus vite, sans tomber, ou plus drôle encore, on peut se laisser tomber (bah oui, lui ça l’amuse !).

Les cris d’animaux, couleurs, notes de musique ont leur utilité pédagogique, c’est grâce à eux qu’il imite à merveille le cri de la vache (qui du coup lui sert aussi à nommer la vache), et le petit téléphone, au top, puisqu’il sonne et lui donne l’occasion de répondre (trop mimi…) en disant « allo ? » – enfin mon Mini lui il dit « auvoi ? » mais on se comprend… ! Il a aussi trois formes à encastrer, au final difficile de faire plus complet !

Bref, le petit chariot de marche, c’est assez top, peut être mieux que le youpala du coup, parce que lui ne fait pas polémique au moins ! Et le Vtech Super Trotter, c’est donc un très bon produit, c’est pour ça que je voulais vous en faire un petit topo, alors si vous cherchez un coup de pouce pour faire marcher bébé, ou un joli cadeau à faire, c’est une très bonne idée !

Je vous précise que cet article n’est aucunement sponsorisé, c’est dans mon stock perso que je pioche pour ce test produit ! A bientôt !

Lundi avec Alice et Zaza – Ma Normandie Impressionnante

Demander à une professionnelle du tourisme ses conseils visites, c’est prendre le risque d’un billet à rallonge… C’est pourtant ce qu’Alice et Zaza demandent cette semaine aux participantes des Lundis à deux. Et comme j’en fais partie, vous prenez donc aujourd’hui également, en me lisant, ce risque !! C’est pourquoi je ne vous parlerai pas du coin où je travaille. C’est certes une destination incontournable qui vous plairaît, mais je ne veux pas tomber dans l’automatisme  de la prose lyrique par déformation professionnelle…

Des coins sympas pour faire tourisme par chez moi, je pourrai vous en citer des tonnes. D’ailleurs j’ai commencé à le faire tout récemment en ouvrant un blog pour l’office de tourisme dans lequel je travaille ! Histoire de changer du ton académique imposé par les institutions. Je pourrais piocher dedans, vous faire un copier-coller mais j’avais envie de vous parler du coin d’où je viens, par là où je suis née. Je suis née à Dieppe, dans la Normandie du haut, la Normandie hostile, celle qui excelle en auto-dépréciation, celle qui s’appelait encore il y a quelques temps la Seine-Inférieure (avouez que ça donne envie !). Et tout près de Dieppe, il y a ce joli village, qui résume à lui seul le slogan que le comité départemental de Seine-Maritime s’est brillamment trouvé : La Normandie Impressionnante.

Ce village s’appelle Varengeville-sur-Mer. Ça te dit quelque chose ? Tu as peut-être donc vu la dernière édition du Village préféré des français. C’est en effet ce joli village de la côte normande qui représentait pour la première année la Normandie officiellement réunifiée (note au passage qu’au niveau touristique, les normands, eux sont déjà réunis depuis longtemps puisqu’il n’y a toujours eu qu’un seul comité régional du Tourisme).

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Varengeville-sur-Mer est un village perché en haut de la falaise. Une falaise certes moins haute qu’à Etretat (qui elle-même en a de moins hautes qu’un peu plus haut à Criel sur Mer, là où elles sont réellement les plus hautes soit dit en passant, rendons à César…) mais non moins belle, mêlée d’argile qui donne à la craie des reflets ocres et à la faune et la flore de là-haut des particularités uniques). Sur cette falaise, il y a cette église, et son cimetière marin, visité par des milliers de touristes chaque week-end pour voir les fabuleux vitraux de Braque, qui gît d’ailleurs ici-même en compagnie du compositeur Albert Roussel, excusez du peu.

Varengeville est suivie de « sur mer », et pourtant la mer y est bien absente, à part vue du haut de cette falaise depuis le cimetière marin. Mais il vous suffit d’explorer les ruelles et de suivre les directions « La Mer » pour y accéder. Attention, ça se mérite, si vous êtes à pieds ça fera une petite trotte… Mais pénétrer dans les valleuses, mini vallées nées du ruissellement dans la falaise, comme de petits canyons qui mènent tout droit à de petites criques sur la mer, ça n’a pas de prix. A vous coquillages et crustacés pour reprendre le thème de la semaine dernière, pour une pêche à pieds dans les rochers ! Car oui, je le précise, en Seine-Maritime nous avons des plages de galets (un peu de géologie pour les novices : dans la craie de la falaise il y a des couches de silex d’époques lointaines. La falaise tombe par pans dans la mer, avec ses couches de silex qui se retrouvent polis par les vagues : d’où les galets. CQFD)

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Les Falaises de Varengeville sur Mer @desperatecouchpotatoe

Côté mer c’est déjà magnifique tu vois. Et côté terre ? Côté terre, Varengeville est rurale. Des champs à perte de vue si tu t’aventures de l’autre côté du village. du colza, du lin (à voir surtout en ce moment pour ce bleu si particulier qui ne se fera admirer qu’une quinzaine de jours, romantique non ?), du blé, j’en passe, bref, toutes les cultures et leurs palettes de couleurs propres à la Normandie. Et puis il y a les jardins. Oui tu as bien lu, les jardins. Pas moins de trois, si on ne chipote pas sur les limites administratives. Le Vasterial est en effet à sainte Marguerite sur Mer, mais le hameau de Vasterival commence à Varengeville, donc c’est presque pareil non ? Vasterival c’est le jardin créé par feu la princesse Greta Sturdza et c’est un vrai jardin de princesse pour le coup… Fantasmagorique ! On s’attend vraiment à y croiser des licornes, tellement son univers nous absorbe. Revenons à Varengeville et ses jardins, avec le parc des Moutiers. Le plus connu de la région. 12 hectares de promenade, des rhododendrons à faire tomber Stéphane Marie, des hortensias de fou, cette sublime maison Arts and Crafts, et au loin ce petit dégagement en vue sur mer et sur l’église. ce n’est pas un hasard si Wim Wenders y a tourné des scènes son dernier film, excusez du peu, encore une fois. A voir toute la saison, mais je vous conseille mai parce que je suis une fan des rhodos… Enfin, le jardin Shamrock, collection nationale d’Hydrangéas. Je t’en parlais l’an dernier justement, quand je l’ai visité. Je ne vous parle même pas des jardins privés que vous apercevrez le long des rues…

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Le patrimoine ? Il y en a aussi. La mairie restaure actuellement avec la Fondation du Patrimoine la Grange Lourette, un bel exemple d’architecture agricole. La maison du Parc des Moutiers, je t’en parlais plus haut est juste magnifique, et tu peux la voir juste en passant devant le parc (cadeau!). Le Manoir d’Ango (armateur et corsaire local), joyau de la Renaissance française, abrite quand à lui l’un des plus beaux pigeonniers du monde, avec une polychromie remarquable grâce à l’utilisation de divers matériaux vernaculaires. C’est beau ! Je t’ai parlé de l’église, on connaît moins la chapelle, portant c’est Braque aussi qui en fit les vitraux, et qui aida même à sa construction. Certaines rues abritent des maisons de toute beauté, quand on peut les voir, car Varengeville reste aussi très secrète, mais cela fait aussi son charme. Pour l’anecdote rigolote si tu croises une superbe maison normande à pans de bois sur la route de l’église, elle aurait appartenu à la chanteuse Jeanne Mas, c’est un local qui me l’a dit…

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Et puis il y a ces petits commerces atypiques, comme ce petit potager à l’entrée du village, ces salons de thé, près du château, cette boutique d’articles en lin bien nommée Lin et L’autre, cette pâtisserie qui fait la meilleure tarte normande du coin, …

Hein que tu as envie d’y venir en vacances maintenant ? Hein toi non plus tu ne comprends pas pourquoi ce village s’est retrouvé huitième au Village Préféré des Français et pas dans les cinq premiers ? La faute à l’auto-dépréciation normande dont je parlais au début, sans doute…

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Le Jardin d’Auguste – @desperatecouchpotatoe

Et voilà j’ai quand même fait dans le lyrique avec un billet à rallonge… ! Bonne semaine à tous !

Vers la propreté de bébé – Mes astuces pour le pot…

Mini Monsieur est un bébé très à l’aise dans son corps. Il a toujours été très mobile, et ça tombe bien pour lui car il bouge beaucoup… Du coup la couche commence à devenir gênante. Alors il y a quelques mois, nous avons commencé à lui proposer le pot. 15 mois pour commencer à appréhender l’objet ça nous semblait pas mal, histoire de se donner le temps, en commençant par le proposer une fois par semaine et ainsi de suite. A presque 20 mois, on cumule quelques coups de chance mais le plus important est que la fonction de l’objet soit acquise. Plus important il commence à prévenir en se touchant la couche et en commentant ce qu’il fait (enfin en disant « caca », même pour le pipi d’ailleurs, la mobilité est top mais le langage c’est pas encore ça…). C’est déjà pas mal je trouve, d’avoir conscience qu’il doit aller au pot. Reste à prévenir quelques secondes plus tôt et ce sera bon ! Je ne sais pas quelle méthode nous allons essayer avec lui car il a beau tout comprendre, l’expression est encore laborieuse mais je vous propose les astuces que j’ai en stock après la longue année et demie d’apprentissage de la propreté du grand !

Pot entre potes @desperatecouchpotatoe

Pot entre potes @desperatecouchpotatoe – La poupée qui fait pareil (surtout celle là qui met de l’eau partout en vrai…) est une méthode conseillée aussi

Avec Petit Monsieur j’avais commencé le pot trop tôt, dès qu’il a marché, donc il n’était physiologiquement pas prêt (on dit qu’ils doivent savoir monter les marches sans se tenir, signe que le sphincter est mûr pour se retenir), et il a fallu un an et demi et plein d’astuces, jusqu’à celle qui fonctionnerait pour y arriver. Le pot est vite devenu un siège de lecture. Va lui faire comprendre après ça… Mais les livres étaient un bon moyen pour qu’il reste assis, comme son petit frère d’ailleurs qui aime bien aussi se balader entre deux gouttes… J’ai commencé par l’astuce « couche » : proposer au lieu du pot de changer de couche pour faire sa petite ou grosse commission, histoire de marquer le rituel. Zéro pointé, mais des fois ça marche alors si tu n’as pas testé ça peut le faire. Ensuite j’ai opté pour le calendrier : une gommette par pipi (et deux par caca) dans la case du jour. Après plusieurs jours avec gommettes, on essaye une journée sans couche. Ça marchait pas mal, mais sur la durée il fallait souvent le rappeler à l’ordre. J’ai questionné le pédiatre. Sa méthode était plus radicale : « Vous voulez qu’il soit propre ? Arrêtez les couches ! » Facile à dire quand tu es de sortie ou que tu dois prévoir plusieurs changes complets chaque jour (sans compter le décrassage de la grosse commission – non je ne te passerai pas les détails…!). J’ai coupé la poire en deux avec des couches lavables : quand elles sont mouillées ça se sent donc c’est désagréable, et les couches low-cost dont l’absorption n’est pas toujours au top… C’était un bon compromis. Mais toujours pas de pot systématique. Ce qui a marché ? L’envie d’aller à l’école. Dès que je lui ai dit qu’il n’irait que quand il serait propre, ça a été radical ! Si bien qu’à 7 mois de la rentrée j’ai eu peur qu’il rechute en lui répondant à la question « Je peux aller à l’école maintenant ? »… Mais tout s’est bien passé, et quelques jours plus tard on enlevait aussi la couche la nuit car elle n’était plus nécessaire. Et là pour le coup j’étais super fière !

Ce qui me fait une fois de plus penser que ce n’est pas vraiment la manière de faire qui apporte des résultats, mais plutôt leur volonté à eux, leur envie d’être propre pour devenir plus grand, aller à l’école, ou ne plus porter de couche qui gêne les mouvements ! C’est pourquoi j’ai bon espoir pour Mini Monsieur. De toute façon, no stress, peu importe si il tarde aussi, même si c’est bien pratique de ne plus avoir à se trimbaler les couches ! Et puis le cas échéant, je re-tenterai toutes ces petites astuces !

Et toi, quel âge pour être propre chez toi ? Des conseils, d’autres astuces ?

Lundi avec Alice et Zaza – Fenêtre sur…

C’est drôle que ce thème ait été choisi par Alice et Zaza pour ce lundi parce que justement avant-hier, voici ce que j’ai vu par la fenêtre de ma cuisine :

#vivrealacampagne @desperatecouchpotatoe

#vivrealacampagne @desperatecouchpotatoe

J’avais pourtant prévu de vous montrer la vue depuis mon bureau, une vue presque sur mer (presque car cette dernière est cachée par la digue, et encore u peu plus par l’installation des cabines de plage dès la fin avril), mais j’ai oublié de vous la prendre en photo. Alors voilà, ce sera ces oies qui n’étaient jamais passé par là… C’est chouette de vivre à la campagne ! Le reste du temps, et depuis peu, un portail nous coupe la vue de cette rue régulièrement, et tant pis pour ce genre de rencontre, car c’est bien agréable de ne pas se sentir épiés. Nous sommes en effet sur un chemin propice à la randonnée et avons une belle maison, alors les groupes de randonneurs qui s’arrêtaient devant pour regarder, voire carrément prendre des photos, pendant qu’on mangeait dehors ou  qu’on profitait du jardin, les voitures qui ralentissaient et moi qui me précipitait pour aider, n’ayant comme réponse qu’une redémarrage en trombe ou un « non, on regardait juste votre maison », ça allait cinq minutes. Pour vivre heureux vivons cachés ! Un portail d’un mètre soixante suffit 😉

Et puis pour la vue, il nous reste les baies vitrées du salon :

#vivrealacampagne (2) @desperatecouchpotatoe

#vivrealacampagne (2) @desperatecouchpotatoe

Sécuriser sa maison pour un bébé casse-cou

Avec Mini Monsieur c’est comme si nous découvrions les grands basiques de la parentalité… Avec un grand frère sage comme une image, curieux mais pas trop, dégourdi mais pas trop, nous n’avons jamais vraiment rien eu à faire pour garantir sa sécurité dans la maison. Le seul placard qu’il daignait ouvrir était celui de la bouffe… Pour les autres, de simples élastiques autour des poignées avaient fait l’affaire, et il a vite compris que certaines choses étaient dangereuses, et avec Petit Monsieur, la crainte du danger était supérieure à l’envie de faire ce qu’on lui dit de ne pas faire… L’escalier de notre ancienne maison était hélicoïdal, assez dangereux, mais jamais il n’a eu envie de le monter. Quant à le descendre, vu qu’il n’allait dans sa chambre que pour dormir, tous les jouets étant en bas, les bras étaient toujours à portée de mains pour l’aider… Les trois marches qui séparaient la cuisine du salon étaient enfin hors d’accès porte fermée mais montées à quatre pattes et descendues sur les fesses au besoin. bref, un bébé prudent.

L'état du bureau le temps de rédiger ce billet avec un Mini Monsieur à côté...

L’état du bureau le temps de rédiger ce billet avec un Mini Monsieur à côté…@desperatecouchpotatoe

Avec Mini Monsieur c’est une autre paire de manches… Est-ce parce qu’il voit le grand faire, parce que nous sommes plus cool, ou simplement parce que c’est dans son caractère, je ne sais pas, mais force est de constater que c’est un peu l’anarchie dans la maison. Il touche à tout, ouvre et vide tous les placards, surtout quand on lui dit qu’il ne faut pas, grimpe partout, et debout, saute sur le canapé, monte les escaliers à pas de loup parce qu’il sait qu’il n’a pas le droit (et accélère en bruit quand il sent qu’il s’est fait griller…), et maintenant même pense qu’il peut les descendre debout sans tenir… Bref, il a bien fallu réagir, parce qu’on a beau être plus cool au deuxième, c’est bien pour nous une première de retenir son souffle au moindre mouvement… Voilà, donc j’ai un bébé casse-cou.

Et aux grands maux les grands remèdes ! Voici donc mes tops en matière de sécurisation de la maison, pour celles et ceux qui chercheraient des astuces.

La barrière de sécurité

Barrière de sécurité Safety 1st

Indispensable quand on la combinaison bébé casse-cou / escalier. J’avais acheté une de la marque Ateliers T4 mais quand je l’ai déballée et que j’ai vu tous les trous qu’il allait falloir percer dans les murs, je l’ai ramenée illico. J’ai donc regardé sur Internet et sur les conseils d’une copine j’ai opté pour une barrière amovible qui se fixe comme les barres de douche par pression chez Safety First. Nomade, elle est vendue avec son petit sac de transport et c’est hyper pratique quand tu sors chez des amis dont l’intérieur n’est pas « secure ». J’ai mis un peu de temps à comprendre comment ça fonctionne mais une fois qu’on chope le truc c’est nickel. Et puis je peux la mettre en haut ou en bas, ou entre deux pièces (de 71 à 93 cm). Prix entre 40 et 50 €.

Les coins de table

Un must have que j’avais déjà pris à l’époque de mon Petit Monsieur. Nombre de chutes ont d’ailleurs été amorties par ces petits trucs… Je les ai simplement prises chez Ikea, en forme de petites mains c’est mignon comme tout, et sur les meubles de qualité ça ne laisse pas de trace quand on les enlève. Sur des meubles en contre plaqué par contre, ça déchire un peu la surface… Et sur certaines surfaces ça ne colle pas toujours très bien, surtout quand les petiotes mains tirent dessus. Mes parents en ont pris des plus simples et moins jolis mais c’est le même topo… Donc si quelqu’un en connaît qui tiennent sans abîmer les meubles… Quoiqu’il en soit, c’est bien utile.

Les cache-prises

J’avoue que je ne m’en sers plus, car dans une maison neuve les normes obligent maintenant à mettre des prises spéciales avec sécurité intégrée qui évite aux petits doigts de se prendre des coups de jus. Mais dans mon ancienne maison, j’avais pris ceux d’Ikea aussi. Une galère à retirer d’ailleurs, mais dans un sens ça rassure, si toi tu as du mal à les enlever c’est que les marmots ne pourront jamais !

Je songe maintenant à acheter des rouleaux de mousse pour entourer les boutons du four, car on a beau être vigilants et il tourne surtout celui d’allumage qu’il met toujours en position lumière, c’est à dire qu’il allume la lampe du four tout en le laissant éteint, mais tout de même je me dis que si un jour je ne le vois pas faire et qu’il allume le thermostat, ça craint…

Le bloque porte ne semble plus utile car les petits doigts ont déjà été pincés, et oui, mine de rien, l’école de la vie, ça marche parfois aussi ! Les plaques chauffantes sont heureusement encore trop hautes pour lui, et les plaques à indiction ont tout de même cet avantage de ne chauffer que sous les gamelles, qui en plus chez nous ont un manche amovible, ec qui évite tout oubli de manche qui dépasse. Et je n’arrive pas à me résoudre aux bloqueurs de placards, qui nécessitent de faire des trous dedans… Du coup pour les placards, je fais juste gaffe. pas de tout repos, mais on gère quand il ne reste que ça à se préoccuper !

Le reste est moins en termes de matos, mais en termes d’astuces, de type le changer sur le canapé, ou debout, quand il a décide de rouler sur la table à langer (oui, il fait ça aussi), détourner son attention au moment où il veut ouvrir un placard, avec la bouffe ça marche à tous les coups (!!). On peut aussi parler du lit à barreaux, qui représente un espace de sécurité à part entière, surtout quand bébé ne veut plus entrer dans le parc, et notamment quand j’ai quelque chose à faire (genre ranger son armoire) à l’étage et qu’il est dans mes pattes (genre à vider ce que je range dans l’armoire) même si je commence à me poser la question vu qu’il essaye déjà de passer par-dessus… Enfin les boîtes, les boîtes et encore les boîtes, et une bonne dose de répétitions auprès du grand pour le rangement des petits jouets, ce qui n’est pas encore gagné, et implique encore et toujours une vigilance accrue…

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